fbpx

Accepter la grande aventure d’être soi

Les émotions sont des messages. Ecoutons-les, respectons-les, vivons-les et répondons à leur appel ! Au risque de passer à côté de Soi…

Avez-vous remarqué que les émotions ne sont que des messages qui nous demandent de nous mettre en mouvement, de passer à l’action ? Elles sont en cela un précieux outil de développement personnel. C’est bien d’ailleurs le sens premier du mot. Émotion vient du latin « ex-movere » qui veut dire « mettre en mouvement quelque chose qui va de l’intérieur vers l’extérieur ».  Un événement extérieur vient déclencher une émotion parce qu’il a touché quelque chose à l’intérieur de nous qui demande à son tour à se manifester, qui demande à prendre forme à l’extérieur.

Une émotion est donc tout simplement une réaction que nous avons face à un stimulus et qui implique que nous apportions une réponse. Ce stimulus peut être affectif, psychologique ou environnemental. Par exemple : je vois un lion, j’ai peur, je fuis. Assez basique mais efficace comme exemple. On pourrait dire aussi je gagne au loto, je suis en joie, j’invite tous mes amis pour fêter ça. Mon compagnon me quitte, je suis triste, j’appelle une amie pour parler et être soutenue. C’est donc le stimulus, environnemental, affectif, psychologique, qui va provoquer l’émotion et qui va commander une expression de notre part.

L’émotion est ainsi un état passager d’agitation qui dure tant que nous n’apportons pas la réponse adéquate. Lorsque nous entravons ce chemin naturel, l’émotion se fige, la souffrance s’enkyste et un déséquilibre se crée.

Hélas, dans nos sociétés modernes, nous n’écoutons plus nos émotions, nous ne nous mettons pas en mouvement. On cherche même souvent à nier nos émotions, on nous apprend parfois à les maîtriser, à les enfouir, à ne pas les montrer… Et nous reproduisons bien souvent ceci avec nos enfants : « ne te met pas en colère », « ne pleure pas »… « ne sois pas timide »…

L’évolution des codes, les vies que l’on s’impose pour répondre à des critères extérieurs, pour « avoir l’air », les masques que nous portons depuis l’enfance pour répondre non pas à Soi mais aux injonctions extérieures… Tout cela fait qu’on ne s’autorise plus à exprimer ses émotions. On ne s’autorise même plus à les sentir, à les reconnaître. En psychologie, on appelle ça être coupé.

Pourquoi nous coupons-nous de nos émotions?

La réponse à cette question se trouve dans les questions suivantes : que se passerait-il si j’écoutais cette émotion qui me noue le ventre à chaque lundi, ou cette frustration tapie au fond de moi qui me dit que je suis en train de passer à côté de ma vie, ou celle qui fait que j’ai tellement peur de « je ne sais quoi » que je ne trouve plus le courage d’avancer dans ma vie, ou cet état dans lequel je me mets toujours en disant aux autres « ça va très bien et toi » alors que c’est le chaos intérieur…  

Que se passerait-il si j’écoutais ces messages et que je commençais à agir en conséquence ? Eh bien ma vie changerait car je commencerai à vivre cette grande aventure, celle d’accepter d’être vraiment Soi comme l’écrivais Simone de Beauvoir.

Les émotions ont toujours existé pour que nous avançions dans la vie, dans notre vie. « Une émotion rencontrée, vécue, traversée, ne laisse pas de trace. Elle est juste un intermédiaire de notre expression au monde » rappelle Pascale Millier.

Dominick Léaud Zachoval dans son livre, les élixir floraux de Bach, en chemin vers soi, rappelle que :

  • la peur a permis à l’Homme de survivre et de se protéger
  • la colère lui a permis de défendre son territoire pour impressionner et éloigner les prédateurs et les ennemis. C’est la fameuse danse du Hakka des All Blacks qui vise à impressionner l’adversaire !
  • la tristesse lui  a appris l’introspection et à faire le deuil après une perte ou une épreuve
  • la joie lui a permis de se sentir vivant et lui apporter la motivation

Les émotions existent parce que nous sommes vivants, que nous avons donc une vie à mener : la nôtre. Elles demandent que nous écoutions leurs messages, pour que nous nous mettions en mouvement, pour que nous évoluions. Evoluer vers quoi ? Tout simplement vers nous-même. Et c’est certainement le plus intéressant voyage à mener dans sa vie 😉  Si vous répondez à leur appel, je vous dis ici ce qui pourrait peut-être bien se passer.

Vous voulez des conseils pour apprendre à mieux gérer vos émotions. Je vous en dis plus par là 😉

Charlotte GUILLOT

Naturopathe

À lire aussi:

7 conseils pour bien gérer ses émotions

En voyage vers soi avec les Fleurs de Bach

8 choses à faire pour être heureux

– 8 étapes incontournables de votre croissance personnelle

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille

Envie de préserver sa santé ?

Midi sous la Lune protège vos données,
vous ne serez pas spamé.

Découvrez les 11 clés essentielles qu’enseigne la naturopathie pour cultiver sa santé et sa vitalité naturellement

Inscrivez-vous pour recevoir votre guide découverte

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir votre guide découverte, les newsletters, les articles exclusifs et les offres de programmes de Midi sous la Lune

Les 8 étapes incontournables de votre croissance personnelle

« Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi

Et si vous partiez à la recherche de vous-même? Et si vous vous mettiez enfin à votre écoute et à celles de vos aspirations les plus profondes ? Car, je vous le dis, ne pas écouter et connaître ses ressentis, c’est accepter d’être en désaccord avec sa nature profonde. C’est accepter de faire un autre voyage que le sien. Se réaliser implique de partir à la recherche de soi-même. C’est à ce seul moment que commence vraiment le grand voyage qui permettra à chacun d’accomplir ce que Paolo Cohelo appelle sa légende personnelle. Selon moi, c’est le seul et vrai développement personnel qui compte !

Mais c’est un voyage difficile. Il demande que nous développions des qualités, celles du courage, de la sagesse et du pardon. Il requiert que nous développions une plus grande conscience de nous-même et du monde. C’est nôtre voyage, celui qui nous invite à développer la meilleure version de nous-même. Et pour cela, nous devons franchir des portes, traverser des ombres, ôter des masques.

Dans ce voyage, nous suivons ce que nous dit notre cœur, notre vision et notre appel à trouver notre voie, a être enfin nous-même. C’est le fameux processus d’individuation dont parlais Jung.

Pour nous aider dans cette aventure, Joseph Campbell dans son livre « Le héros aux mille visages » nous fournit une puissante carte routière ! Ce livre, où l’auteur analyse toutes péripéties rencontrées par les héros dans toutes les mythologies à travers les âges et le monde, est en fait une grande métaphore du processus de croissance personnelle. En nous indiquant les étapes que nous allons franchir dans ce périple, il nous indique aussi les difficultés que nous allons rencontrées et qui sont liées au processus du changement que nous avons commencé.

Robert Dilts spécialiste de la programmation neuro-linguistique (ou PNL), résume ainsi les 8 étapes décrites par Joseph Campbell :

1- Entendre l’appel qui est un “appel à l’action” ou un “appel à l’aventure”. Les appels peuvent prendre différentes formes et arrivent souvent dans les moments de transition de vie. Ces appels sont souvent sources de difficultés, des difficultés qui demandent à être dépassées. Pour cela nous devons évoluer.

2-La deuxième étape du voyage consiste à répondre à cet appel. C’est là le premier seuil que nous devons franchir. Ici, nous avons un choix à faire : celui de répondre ou non à l’appel. Mais les tentatives de refus conduiront immanquablement à l’intensification de difficultés que nous allons alors rencontrer dans notre vie. Apparaitront alors des crises de plus en plus importantes que nous ne pourrons plus ignorer jusqu’à répondre enfin à l’appel.

3-Il nous faut alors passer par la troisième étape, celle qui consiste à traverser le seuil. Ici nous nous lançons et nous entrons dans l’inconnu. Nous quittons notre zone de confort. Selon Campbell, ce seuil est généralement un “point de non-retour”. Une fois que nous l’avons franchi, il n’y a pas de possibilité de revenir en arrière. Nous devons avancer.

4- Trouver des gardiens, des mentors. Ces gardiens ou mentors apparaissent souvent naturellement, simplement du fait d’avoir eu le courage d’avoir franchi le seuil. Ils vont nous soutenir dans la construction de nos nouvelles croyances en nous-même et dans notre capacité à rester centré sur nos objectifs. Pour rencontrer et trouver ces gardiens, nous devons restés ouverts à toutes les possibilités. Nous ne devons pas oublier que le voyage que nous avons commencé est un voyage dans l’inconnu. Nous ne pouvons donc pas connaitre les gardiens dont nous aurons besoin. Ils peuvent arriver là où on ne les attend pas… Pour les découvrir, nous devons rester ouverts, et faire confiance à notre intuition, nos ressentis, notre coeur. Car la tête pense mais le coeur sait toujours!

5-Une cinquième étape consiste à affronter les difficultés. Ces difficultés vont tenter de s’opposer à notre capacité à faire ce voyage. Ces difficultés reflètent souvent nos propres peurs. Elles sont nos ombres. Ces parties de nous-même que nous essayons de nier, de supprimer, d’éviter… Nous sommes alors confrontés à des messages qui peuvent venir de nous-même ou de l’extérieur et qui véhiculent des phrases négatives comme « tu n’es pas capable ». Nous avons besoin de ces difficultés, car il nous faut les transcender. Comment?

6-Nous allons développer de nouvelles ressources pour transformer, transcender ces énergies négatives qui sont en nous. Car si nous les possédons, c’est que nous possédons aussi leur pendant positif.Si nous avons peur c’est que nous possédons le courage.

7-Nous devons dans une avant dernière étape, réaliser la mission pour laquelle nous avons été appelé. Nous créons ici une nouvelle carte du monde, de notre monde, qui intègre les acquis d’une croissance personnelle et les découvertes apportées par le voyage.

8-Enfin, nous pouvons retourner chez nous, en tant que personne transformée afin de pouvoir partager avec les autres les savoirs et expériences acquises pendant le voyage. Nous avons alors besoin d’être reconnu dans notre nouvelle identité. Sans quoi nous ne pouvons réaliser complètement le cycle de transformation personnelle. Ce retour est parfois un moment difficile. Un retour chez soi réussi nécessite de rester connecté avec nos gardiens et enraciné dans nos nouvelles ressources.

Au cours de ce voyage difficile, quel que soit le moment où nous en sommes, les fleurs de Bach constituent d’importantes alliées. En nous libérant plus vite d’états émotionnels souffrant, nous avançons bien plus facilement dans notre périple. 

Charlotte GUILLOT

Naturopathe

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille

8 choses à faire pour être heureux

C’est scientifique: cultiver le bonheur et les émotions positives permet d’améliorer sa santé. Face à ce constat, Midi sous la lune l’écrit HAUT ET FORT : le bonheur il suffit de s’y mettre !

Au début des années 2000 les chercheurs Sonja Lyubomirsky, Kennon Sheldon et David Schkade se sont penchés sur la question du bonheur. Qu’est ce qui fait que certaines personnes sont plus capables d’être heureuses par rapport à d’autres? Leur conclusion? Que notre capacité à être heureux dépend de trois facteurs :

  • 50 % de notre bonheur est lié à notre capital génétique de départ que nous ne pouvons donc pas modifier
  • 10 % de notre capacité à être heureux dépend des circonstances extérieures ou des conditions de vie
  • 40 % dépend de notre investissement personnel et, en particulier, de nos comportements et de nos activités intentionnelles quotidiennes.

40% de marge pour augmenter notre potentiel d’épanouissement !!!!! C’est beaucoup quand même, vous ne trouvez pas? Mais figurez-vous que cela s’apprend le bonheur. Et notre aptitude à être heureux peut se développer. Il suffit de s’y mettre. Oui mais comment?

Françoise Dorn, psychothérapeute et consultante, propose dans son livre « Objectif bonheur ! » 8 nourritures pour le coeur et pour l’esprit qui nous rendront assurément (plus) heureux. Goûtez-les, une à une, ouvrez progressivement votre appétit à ces nouvelles saveurs, si délicieuses pour votre coeur !

1- « Le bonheur, c’est le plaisir sans remords » Socrates

Tous les plaisirs, petits et grands, participent à notre bonheur. Alors cultivons-les! Qu’il s’agisse des plaisirs liés à nos sens (sensualité, sexualité, musique, vue, goût…), des plaisirs liés à nos rencontres et à nos relations, des plaisirs que nous procurent le fait de nous accomplir par l’acte créatif, ou des plaisirs liés à notre vie intérieure, cultivons-les tous et n’en laissons plus s’échapper aucun!

2-  « Le bonheur c’est quand le temps s’arrête » Gilbert Cesbron

Le flow, vous connaissez? Ce concept est né des recherches de Mihaly Csikszentmihalyi qui a observé combien les artistes pouvaient être complètement absorbés par leur travail au point que seul l’acte de créer suffisait à les «nourrir». Dans cet état de flow, l’individu est tellement absorbé par sa tâche qu’il en oublie tout le reste et ne voit pas le temps passer. Il est comme porté par une vague. Alors dans nos activités, professionnelles et autres, cherchons le flow!

3- « Nous choisissons de satisfaire tel plaisir ou de renoncer à tel autre parce que nous donnons un sens à notre vie – et ce dans les deux acceptions du terme : nous lui donnons à la fois une direction et une signification » Sénèque.

Avoir un but permet de structurer notre vie et de lui donner un sens cohérent. Il existe trois façon de donner du sens à sa vie : les relations affectives, les pensées/croyances, et l’action. C’est le psychologue Jacques Leconte qui nous le dit. Nous savons à présent ce qu’il nous reste à faire: cultivons les relations qui nous font du bien, qui sont en accord avec nos valeurs et le sens que l’on donne à notre vie et cessons d’entretenir les autres. Efforçons-nous d’entretenir un langage intérieur positif et éloignons, à chaque fois que nous en prenons conscience, les pensées ou croyances négatives. Enfin, passons à l’action pour atteindre le but que l’on s’est fixé.

4 –  « Un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté » Wiston Churchill

L’optimisme est une stratégie de vie qui vise à inventer un avenir heureux. Tout en s’adaptant aux difficultés du présent, l’optimisme donne un sens constructif à l’adversité. Cela motive et permet de préserver sa vitalité. D’ailleurs des recherches américaines (Mayo Clinic de Rochester – Minnesota) ont établi que les optimistes bénéficient d’une espérance de vie supérieure de 19% aux pessimistes.

5-  « Le moment présent est un don, c’est pourquoi il est appelé présent » Deepak Chopra

Nous avons trop tendance à ruminer le passé ou à nous projeter dans l’avenir. Cela nous rend anxieux, inutilement. Apprendre à vivre ici et maintenant c’est réaliser qu’en cet instant-là, il n’ y a pas de problème. Si nous arrivons à vivre l’instant présent, nous sommes alors connectés à l’essentiel et cela peut avoir un grand pouvoir transformateur.

6-  « La gratitude c’est le paradis lui-même » Djalâl al-Din Rûmi

La gratitude ce n’est pas simplement savoir dire merci. La gratitude est un état d’esprit, une façon de voir le monde et sa beauté, un émerveillement, un état de grâce. En focalisant notre attention sur toutes les petites comme les grandes choses que l’on trouve belles et en remerciant la vie de pouvoir vivre tant de jolis et beaux moments, on s’ouvre à l’abondance de la vie. Exprimons notre gratitude aussi souvent que nous le pouvons, intérieurement ou verbalement. A elle seule la gratitude peut nous rendre heureux !

7-  « Pardonner, ce n’est ni oublier ni effacer ; c’est renoncer, selon les cas, à punir ou à haïr, et même, parfois, à juger. » André Comte-Sponville

Apprendre à pardonner, c’est apprendre à faire la paix, avec les autres, ceux et celles qui nous ont blessé, mais aussi avec soi-même. Le pardon est un apaisement psychologique. En pardonnant on arrête d’ajouter de la souffrance sur ses blessures.

8- « S’aimer soi-même, c’est le début d’une histoire d’amour qui durera toujours » Oscar Wilde

A-t-on vraiment besoin d’études scientifiques pour savoir que l’amour rend heureux et qu’il est bon pour la santé? Ces études sont pourtant nombreuses… Quoiqu’il en soi c’est une vaste question que l’amour! S’en nourrir le coeur peut tellement nous rendre heureux. Alors comment faire? Et si nous commencions par nous aimer nous-même, inconditionnellement? Apprendre à s’aimer, dans tout ce que nous sommes, nos qualités comme nos défauts, voilà le grand défi à cultiver au quotidien qui nous permettra d’ouvrir nos coeurs et d’entrer plus profondément en amour avec les autres. Cela n’a rien d’égoïste. L’amour de soi est un préalable à l’amour de l’autre. Et lorsqu’on s’aime, on est bien plus heureux !

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille

Sport : 3 conseils pour s’y (re)mettre

« Le muscle est le contrepoids du nerf ». Cette citation d’Edmond Desbonnet, inventeur de la gymnastique des organes, est chère aux naturopathes. Pourquoi? Parce qu’avec l’alimentation, notre première médecine, et la gestion du stress et des émotions, pour l’hygiène neuro-psychique, l’exercice physique adapté est l’une des trois techniques majeures et incontournables de la naturopathie.

Nécessaire à un bon équilibre nerveux, stimulant du système immunitaire, anti-oxydant majeur, bénéfique aux systèmes cardio-vasculaire, ostéotendineux et musculaires… les effets de la pratique sportive sur notre santé ne sont plus à démontrer.

L’exercice physique est ainsi la clé d’une bonne santé et d’une bonne vitalité. Il est aussi LA détox incontournable et la plus complète qui existe ! L’exercice physique permet d’ouvrir simultanément tous nos émonctoires. Voilà pourquoi les naturopathes l’adorent.

En effet :

  • en augmentant le rythme cardiaque, l’exercice physique augmente le volume de sang filtré par les reins et favorise d’autant mieux l’évacuation des toxines
  • en accélérant la respiration, l’exercice physique permet aux poumons d’évacuer plus d’acides volatiles
  • en ouvrant au maximum les pores de notre peau, l’exercice physique permet à la transpiration de faire son grand travail de nettoyage interne
  • en renforçant la sangle abdominale, l’exercice physique encourage un bon péristaltisme intestinal, le mouvement de contraction des intestins qui permet l’évacuation des déchets.
  • en étant « le contrepoids du nerf », l’exercice physique engendre aussi une meilleure gestion du stress et de la nervosité.

Alors prenons conscience de nos limites mais ne restons jamais immobiles.

Voici 3 conseils avant de s’y mettre ou de s’y remettre :

1- Pratiquez une activité physique qui vous plait et vous correspond

Savez-vous que votre naturopathe peut vous aider à identifier les sports qui vous conviennent en fonction de votre tempérament et de votre bilan de vitalité ? Alors, consultez-le  et ne vous forcez pas à courir si cela ne vous plait pas ! N’oubliez pas non plus que la marche est l’activité physique la plus facile à mettre en place dans votre quotidien.

2- Faites du sport une routine de votre hygiène de vie

Ne perdez jamais de vue que c’est la régularité qui compte. La régularité créé l’habitude et l’habitude créé le besoin 😉

3- Apprenez à respecter vos limites et restez modéré

Ce n’est pas une compétition. Comme en toute chose, c’est l’équilibre que l’on recherche. Un excès de sport sera même nuisible à votre santé car facteur d’acidose métabolique.

Allez, à vos baskets !

Charlotte Guillot

Naturopathe

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille

Effet miroir, outil de développement personnel ?

Vous êtes fréquemment en train de vous comparez aux autres ? De juger l’autre soit en négatif soit en positif ? Et vous avez conscience de le faire ? Cet effet miroir est en fait un processus qui parle de Soi, mais lequel ? Comment pourrait-il être source de croissance ?

Dans mon cabinet lors de consultations ou au sein des entreprises dans lesquelles j’interviens, je suis souvent témoin d’échanges au cours desquels la personne parle d’un autre : un personnage de film, un proche, un(e) collègue de travail en termes élogieux ou désapprobateurs. «  Ah quel humour, j’envie sa capacité d’improvisation ! » ; « Ah c’est insupportable quand mon collègue décharge toute sa colère sur moi alors que je lui ai simplement demander d’arrêter de me harceler au téléphone ! » ; un autre de décrire « il me laisse faire tout le travail, je me retrouve à ne plus pouvoir faire le boulot pour lequel je suis sensé être payé(e), je suis dans une m…e noire et c’est toujours pour ma pomme ! » ; « Dans mon couple c’est mon mari qui est fort pour nous deux, heureusement que je m’appuie sur lui, sans lui je ne suis rien»….

Ces quelques bribes de conversations mettent en avant les comparaisons entre soi-même et l’autre, des allers et retours entre ce que je vis à l’intérieur et ce que je montre à l’extérieur. Erasme dans l’Eloge de la folie avance l’idée suivante : « Dites-moi, je vous prie, peut-on aimer quelqu’un, quand on se hait soi-même ? Peut-on vivre en bonne intelligence avec les autres, quand on n’est pas d’accord avec son propre cœur ? »

L’effet miroir parle de Soi, mais de quoi exactement ?

  • Dans nos interactions sociales, amicales, affectives, professionnelles, nous sommes exposés à ce que l’on appelle « l’effet miroir » ; c’est à dire aux projections psychologiques. Au sens psychanalytique du terme, les projections psychologiques sont les opérations par lesquelles le sujet expulse de soi et localise dans l’autre, des qualités, des sentiments, des désirs qu’il méconnaît ou refuse en lui. Lorsque nous réagissons aux autres qu’ils soient médisants ou suscitent notre jalousie, nous nous connectons à ces projections qui nous échappent. Au sens plus large, nous projetons sur les autres nos émotions, nos fausses croyances et nos complexes inconscients. Par le mécanisme des projections psychologiques, nous percevons chez l’autre des aspects de nous-mêmes que nous refoulons par peur de nous confronter à cette partie sombre de notre psyché.
  • Cette partie sombre de notre personnalité parle de nos failles narcissiques : des moments de désamours avec nous-même. Être en contact avec nos failles narcissiques, c’est reconnaître que l’enfant que nous avons été a souffert de manques de reconnaissance et d’approbation, d’être regardé avec admiration et amour par nos parents ou un membre qui a compté pour nous. L’adulte que nous sommes aujourd’hui continue de souffrir de ces manques et tente de les satisfaire tant bien que mal.

Comment l’effet miroir est-il source de croissance personnelle ?

Le narcissisme est un concept dynamique. Nous alternons entre un hypo narcissisme (je me mets en retrait, victime) et un hyper narcissisme (je suis Moi, Moi, mieux que les autres). Chacun d’entre nous vit des moments narcissiques.

Parvenir à un narcissisme bien dimensionné signifie s’aimer soi-même avant de pouvoir aimer les autres. Une première étape de croissance est d’avoir le courage de reconnaître nos moments narcissiques. Une deuxième étape est de pouvoir enfin nous rencontrer, nous respecter entièrement et nous aimer. Pour se guérir de l’intérieur, et non pas du regard de l’autre.

Trois types d’approches nous y aident :

1-Le développement personnel : j’apprécie « la matrice de la fenêtre de Johari » mise au point par Josph Luft et Harrington Ingham en 1955. Elle s’inspire de la programmation neurolinguistique. L’objectif de cet outil est de vivre de plus en plus souvent dans l’ouverture de Soi, en nous permettant d’éclairer notre zone aveugle. Cette zone représente l’image qu’ont les autres de nous, mais que nous ne connaissons pas de nous. Cette partie est essentiellement due à des actions inconscientes de notre part : communication non-verbale, lapsus, tics de langage… Ce processus de meilleure connaissance de soi et d’ouverture passe par une demande de feed-back régulière aux autres. En savoir plus sur cette méthode ici.

2-La pratique engagée dans la méditation notamment avec Fabrice Midal, philosophe et fondateur de l’école occidentale de méditation. Plus de renseignements sur :  www.fabricemidal.com. Il est notamment l’auteur de  «Sauvez votre peau, devenez narcissique»

3-Le travail thérapeutique. Par sa qualité d’accueil, d’écoute et de présence le thérapeute protège et valorise le narcissique de son patient pour lui permettre petit à petit de pouvoir repérer, reconnaitre ses failles et apprendre à s’aimer à sa juste valeur.

Et vous, quand commencez-vous à vous aimez pour ce que vous êtes ?

Isabelle VENTURINI était psychologue en psychothérapie intégrative, coach professionnelle, formatrice de sessions de développement personnel « Prendre sa place, développer son influence et son aisance relationnelle » 

 

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille

3 techniques pour changer durablement ses habitudes

Vous avez du mal à mettre en place de nouvelles habitudes ? Sachez qu’il faut d’abord lâcher vos croyances, vos anciens programmes bloqués dans votre subconscient. Oui mais comment ? Hypnose, thérapie et EFT, voici trois voies qui vont vous y aider durablement.

J’entends souvent mes patients me poser la question suivante « ok j’ai compris…mais maintenant comment je fais pour éviter de refaire les mêmes erreurs ! J’ai l’impression de savoir où je bloque et malgré tout je reproduis inlassablement la même chose, c’est frustrant »

Aristote 320 av. JC a écrit « Nous sommes ce que nous faisons à répétition ». Plus proche de nous, les neurosciences confirment que le comportement de l’Homme est largement influencé par des conditionnements, des habitudes et des schémas mentaux. Le Dr Bruce H. Lipton, leader dans les recherches biologiques a donné naissance à une nouvelle biologie cellulaire : l’épigénétique. Les résultats de ses études ont reconnu la connexion entre le corps et l’esprit. Il distingue dans notre cerveau deux parties : le conscient et le subconscient. Le conscient est créatif, orienté vers le futur, le désir et la volonté. Il est utilisé à 5% de notre temps. Le subconscient, lui, enregistre comme sur une bande magnétique nos comportements, nos habitudes familiales et déroule ses programmes à 95% de notre temps.

L’habitude résulte donc de l’observation d’une action maintes et maintes fois répétée dans le temps qui conduit à l’élaboration de programmes très tenaces. L’habitude est le pilote automatique de notre cerveau. Elle court-circuite notre réflexion ce qui est très confortable à de nombreux moments de notre quotidien comme conduire sa voiture ou faire du vélo.

A un niveau personnel, l’habitude nous procure une certaine paix et sécurité intérieure, en même temps qu’un attachement très fidèle à notre passé. Cet attachement nous donne plaisir et enfermement parfois lorsque certaines habitudes sont toxiques. Le schéma est toujours le même :

  1. Le contexte déclencheur : une soirée dans laquelle je ne connais personne, une soirée entre amis, un entretien de recrutement, une relation amoureuse insatisfaisante, un plat auquel je ne résiste pas…
  2. La mise en œuvre de l’habitude, la répétition du programme : je reste à l’écart des autres, je rentre chez moi m’isoler, manger un paquet de chips, je consomme de l’alcool, je fume, je doute et déprécie mon expérience, mes savoirs faire… je minimise mon expérience et mes atouts face aux membres du jury de recrutement…
  3. La récompense : Le résultat de nos habitudes est prévisible et « contrôlable » et nous procure une certaine satisfaction à court terme ; le paquet de chips mangé comble peut-être ma déception d’être resté seul lors de cette soirée en dehors des échanges et des rires, ma consommation d’alcool en soirée avec des amis m’aide à sortir de ma timidité, à gagner en aisance relationnelle…Minimiser mon expérience, entretient un cercle vicieux : je n’ai pas suffisamment de valeurs pour être recruté au poste qui m’intéresse…

Mon conscient désire changer de comportement et mon subconscient met en oeuvre le scénario d’échec habituel, ma croyance profondément ancrée.

Voyez comme il est important de retenir le caractère « persistant » de l’habitude. Il ne suffit pas de décréter que je change pour y parvenir ! Notre désir de changer va se confronter à ces vieux programmes qui fonctionnent à merveille. Le conscient doit lutter face au subconscient.

Selon Bruce H. Lipton, il existe 3 voies d’apprentissage pour changer nos programmes inscrits dans notre subconscient :

1- L’hypnose 

2- Le changement d’habitudes. « Même un voyage de mille kilomètres commence par un premier pas. »  Lao-Tseu

La méthode Kaizen dites des petits pas, soutenue par une thérapie relationnelle et émotionnelle va nous aider à créer de nouvelles habitudes. « Kaizen » vient du japonais et signifie « amélioration ». La démarche japonaise est basée sur de petites améliorations faites jour après jour. L’avantage de cette méthode c’est qu’elle nous permet d’arriver en douceur à notre objectif, car elle demande de petits efforts constants qui ne sont en rien insurmontables d’autant plus s’ils sont accompagnés par un thérapeute. Il soutiendra nos apprentissages, percevra et accueillera nos résistances, nous aidera à les apprivoiser puis les lâcher. Nous pourrons ainsi nous appuyer sur l’énergie nécessaire pour changer nos programmes.

3- La psychologie de l’énergie, la Thérapie du Champ Mental (TFT) et des Techniques de Liberté Emotionnelle (EFT). L’EFT fait partie de la nouvelle famille des thérapies énergiques fondées sur le lien corps esprit. Elle cherche à rétablir l’équilibre du système énergétique par des tapotements ou par le toucher de certains points d’acupuncture tout en associant des affirmations spécifiques. En savoir plus sur l’EFT. 

Et vous qu’allez vous choisir ?!

Isabelle VENTURINI, psychologue en psychothérapie intégrative, coach professionnelle, formatrice de sessions de développement personnel « Prendre sa place, développer son influence et son aisance relationnelle » – Prochaines sessions Mars 2018.

Envie de préserver sa santé ?

Téléchargez gratuitement votre guide découverte " la naturopathie et ses principes"

VOTRE PROGRAMME SANTÉ ET VITALITÉ

accédez au programme fleurs de Bach

Gestion du stress et des émotions, développement personnel pour vous et toute votre famille