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Panna Cotta au lait d’amandes et fruits rouges

VOS INGRÉDIENTS 

  • Panna Cotta
    300 ml de lait d’amande
    200 ml de crème d’amande cuisine
    1 gr d’agar-agar en poudre
    1 cuillère à soupe bombée de sucre de canne
    1 cuillère à soupe de purée d’amande
  • Coulis 
    330g de fruits rouges
    50g de sucre de canne
    le jus d’un citron

LA PRÉPARATION

Panna Cotta
Dans un bol, délayer la purée d’amande dans une petite quantité de lait végétal, puis réserver.
Dans une casserole, mélangez le reste de lait végétal, la crème d’amande cuisine, le sucre et l’agar-agar.
Faire chauffer jusqu’à frémissement en remuant fréquemement. Maintenir le frémissement pendant au moins 2 minutes.
Incorporer la purée d’amandes et délayer dans le lait. Arrêter la cuisson.
Verser ensuite dans les verrines et laisser refroidir avant de placer la préparation au réfrigérateur pendant au moins 1h.
 
Coulis 
Laver et mixer vos fruits rouges avec le sucre et le jus de citron.
Au moment de servir, déposer quelques cuillérées de coulis de fruits sur vos panna cotta.
Les conseils de Carole

Vous pouvez utiliser le lait végétal que vous désirez ainsi que la crème cuisine (soja, noisette, riz…). Composez selon vos goûts et vos envies. Pour le coulis, rien ne vous empêche de prendre des fruits surgelés BIO. Pour le sucre, vous pouvez également le remplacer par du sirop d’agave ou du miel. Faites vous plaisir, c’est le principal.

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Intestins: comment prendre soin de cette flore qui nous veut tant de bien ?

Prendre soin de sa flore intestinale est crucial pour préserver sa santé. Son déséquilibre est en effet impliqué dans de nombreuses maladies. Il est même soupçonné d’être à l’origine de certaines d’entre-elles comme les maladies auto-immunes et inflammatoires. Quels sont les signes qui indiquent une flore déséquilibrée ? Quels sont les facteurs qui la déséquilibrent et comment lui faire du bien ? Voici ce que vous propose la naturopathie.

Nos intestins sont colonisés par des centaines de milliers de micro-organismes : bactéries, parasites, champignons non pathogènes. Ces micro-organismes sont même jusqu’à dix fois plus nombreux que l’ensemble des cellules qui composent notre corps. Leur présence est connue depuis plus d’un siècle et les chercheurs ont très vite supposé qu’il existait une véritable symbiose entre eux et nous. On appelle communément cette « population » la flore intestinale. Les scientifiques la désignent à présent sous le nom de microbiote intestinal. Environ 1.000 espèces de bactéries différentes composent cet écosystème mais chacun d’entre nous en héberge 200 espèces. Comme nos empreintes digitales, nous disposons tous d’un microbiote unique. Son rôle est de mieux en mieux connu car de plus en plus étudié. Mais la flore intestinale n’a pas encore livré tous ses secrets à la science. Elle n’a certainement pas fini de nous étonner !

En l’état actuel des connaissances, on sait notamment que le microbiote joue un rôle majeur dans :

  la digestion,

– la régulation du poids

– le métabolisme c’est-à-dire l’ensemble des réactions chimiques qui se produisent au sein de notre organisme

  l’immunité : 80% du système immunitaire se trouve dans nos intestins et son fonctionnement est principalement influencé par l’état de la flore intestinale.

  les fonctions neurologiques : le microbiote communique en permanence avec notre cerveau !

– La synthèse de certaines vitamines

Flore intestinale : la dysbiose à l’origine de maladies ?

La dysbiose intestinale, c’est-à-dire l’altération de la flore intestinale, est ainsi soupçonnée d’être à l’origine de certaines maladies auto-immunes et inflammatoires si bien que ce domaine est devenu central pour la recherche biologique et médicale. Ce que l’on sait pour l’heure, c’est que l’appauvrissement de la flore intestinale est impliqué dans des maladies comme le diabète, l’obésité, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), les allergies et le syndrôme métabolique (1).

Vous l’aurez compris, prendre soin de sa flore intestinale est crucial si l’on veut préserver sa santé ! Or, nous la malmenons souvent sans le savoir. Plusieurs facteurs peuvent la déséquilibrer le stress répété, l’alcool, les polluants, toxines et additifs alimentaires, une alimentation inadaptée, la prise de médicaments (antibiotiques, antiinflammatoires…), le sport pratiqué de façon intensive, une infection bactérienne…

Les troubles digestifs (gaz odorants ou non, ballonnements, diarrhées, constipation, syndrôme de l’intestin irritable, MICI…), les troubles mentaux (dépression, anxiété, confusion mentale…), le stress chronique… indiquent des intestins mal en point. Sans compter que c’est toute l’immunité qui est dans ce cas altérée et qu’avec des défenses affaiblies notre organisme disposent d’armes en moins pour lutter contre les agressions… Voilà peut-être pourquoi nous sommes sans cesse malades ! Alors, sans plus attendre, prenons notre flore en main 😉

Flore intestinale : la naturopathie à la rescousse

Que préconise la naturopathie ? Comme toujours et avant tout, de bien veiller à son hygiène de vie. Une consultation chez un naturopathe sera nécessaire pour adapter correctement les conseils suivants à son terrain. Il n’en demeure pas moins que les mesures ci-après peuvent d’ores et déjà être appliquées sans tarder :

1/ Faire de l’exercice en se mettant simplement en mouvement de façon douce et régulière : marcher au moins 30 minutes par jour est une activité facile à mettre en place pour tout à chacun

2/ S’aérer régulièrement pour s’oxygéner et respirer

3/ Rééquilibrer son alimentation : les habitudes alimentaires ont un impact très important sur la composition du microbiote intestinal. Voici les réflexes qu’il nous faut prendre :

– Prendre le temps de mâcher et de digérer : on ne fera jamais de sport pendant la digestion au risque de l’interrompre ! Seule une petite marche digestive est conseillée.

– Eviter les excès de sucres, de gras et de protéines

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  Privilégier chaque jour dans son assiette les aliments qui maintiennent un microbiote en équilibre : ce sont des aliments probiotiques, c’est à dire sources de bactéries amies, et prébiotiques, c’est à dire riches en fibres utiles au développement et à la survie du microbiote. Ils agissent ensemble, en symbiose, de façon efficace. Il s’agit notamment :

  • des aliments fermentés : choucroute ou autres légumes fermentés, jus de légumes lacto-fermentés (très facile d’en boire un verre par jour), kéfir, kombucha, yaourts, soupe miso
  • des aliments sources de fibres parmi lesquels on compte les fruits et les légumes (de qualité biologique bien sûr) crus ou simplement décrudis, la chicorée, les asperges, l’ail, les artichauts, les oignons, les bananes, mais aussi les légumineuses et les céréales complètes.

4/  Réensemencer sa flore : des compléments alimentaires « probiotiques » peuvent aussi être apportés en cure de 1 à 3 mois à renouveler au moins une fois par an pour favoriser le retour à l’équilibre du microbiote. Ils s’achètent en pharmacie et doivent contenir au minimum 3 milliards de bactéries bénéfiques. Mais toutes les souches n’ont pas les mêmes propriétés. Votre naturopathe pourra donc utilement vous conseiller 😉

Charlotte GUILLOT

Naturopathe

À lire aussi :

Quand l’intestin devient irritable

Détox intestinale à l’argile : 4 choses à savoir

 

 

 

(1) Joël Doré, directeur de recherche à l’Unité d’écologie et de physiologie du système digestif (Inra),  dans une interview accordée à santé magazine 

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Salade fraîcheur de printemps

VOS INGRÉDIENTS 

  • 400g de quinoa
  • 400g de petits pois frais
  • 200g de fèves fraiches
  • 4 radis
  • 2 cébettes
  • 220g de féta
  • 1 poignée de menthe
  • 1 poignée de coriandre
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • sel, poivre

LA PRÉPARATION

Cuire le quinoa comme vous le faites habituellement. Bien égouter.
Cuire les petits pois à l’eau ou à la vapeur. Il faut qu’ils soient croquants.
Faire de même avec les fèves, à part.
Lorsque tous ces éléments sont refroidis, les mélanger dans un saladier avec le sel et le poivre, l’huile d’olive et le vinaigre de cidre.
Ajouter les cébettes (un peu de blanc et un peu de vert), la menthe et la coriandre.
Réserver au frais.
Au moment de servir, couper les radis en fines rondelles et la féta en dés.

Les parsemer joliment sur la salade avec les petits pois et les fèves que vous avez réservés.

Vous pouvez préparer cette salade à l’avance.
Gardez un peu de petits pois et de fèves pour la décoration du plat.
Servez surtout très frais.


Le petit plus de Carole  :
Laisser libre cour à votre fantaisie pour le choix des herbes aromatiques : Persil, anteh, cerfeuil….

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Acidose : alcalinisez votre assiette ! C’est urgent…

Ostéoporose, insuffisance rénale, hypertension artérielle et autres difficultés cardio-vasculaires, diabète… Et si cela venait de notre assiette ? Dans notre société occidentale moderne, notre alimentation a tendance à être beaucoup trop acidifiante. L’acidose métabolique nous guette…Vite, alcalinisons-nous !

Dans notre société occidentale contemporaine, notre alimentation a généralement et chroniquement tendance à être acidifiante pour notre organisme. Il peut alors réagir par ce qu’on appelle une acidose métabolique. S’en suivent des processus qui peuvent s’avérer délétères pour notre santé. La naturopathie parle alors de toxémie acide.

Comprendre l’acidose métabolique

La vie et la santé sont avant tout question d’équilibre. Notre organisme le sait parfaitement car pour nous maintenir en vie, il cherche sans cesse et sans que nous ne nous en apercevions à maintenir l’équilibre de notre milieu intérieur. C’est ce qu’on appelle l’homéostasie. Il maintient les différentes constantes de l’ensemble des liquides qui nous constituent entre certaines limites au-delà desquelles la vie n’est plus possible. Le pH (cette mesure qui nous permet de déterminer si une solution est acide ou alcaline) du sang ne peut ainsi pas varier  au-delà de certaines frontières sans menacer notre vie. Nos systèmes tampons internes le surveillent donc de très très près pour l’auto-réguler.

Comment ça marche ?

Lorsque notre alimentation est acidifiante, c’est qu’elle produit des acides. Pour que notre pH sanguin se maintiennent dans les limites acceptables, notre organisme va d’abord chercher à tout simplement éliminer ces acides en les redirigeant vers les portes de sortie appropriées que sont les poumons (à l’expiration), les reins (par les urines) ou la peau (par la transpiration). Ce sont les trois émonctoires que notre organisme utilise pour chasser les acides.

Lorsque les acides se retrouvent en excès des mécanismes de compensation vont aussi se mettre en place pour les « tamponner ». Notre organisme va aller chercher dans notre corps des éléments « alcalins » pour rééquilibrer le milieu intérieur et maintenir le pH dans les constantes acceptables. Et où va-t-il chercher ces bases alcalines ? Dans la peau, les ongles, les cheveux, les dents, les cartilages, les tendons, les os, les reins… C’est un véritable pillages des minéraux qui s’opèrent et qui va former ce que les naturopathes appellent des cristaux  : pellicules sèches, eczémas secs, cals, calculs, calcifications osseuses, scléroses, dépôts au niveaux des tissus provoquant rhumatismes et processus arthritiques.… Le système nerveux peut souffrir de cette situation et manifester des troubles spasmodiques, des névrites, des lumbagos, des sciatiques…

En résultent douleurs musculaires, douleurs articulaires, ongles et cheveux cassants, fragilités dentaires, osseuses, difficultés rénale et bien plus encore. Plusieurs maladies ont clairement été associées à une alimentation acidifiante: l’ostéoporose, l’insuffisance rénale ou l’hypertension mais aussi le diabète et même tout simplement la mortalité(1).

Lutter contre l’acidose métabolique par l’assiette

Alors comment faire pour ne pas en être victime ? Comme toujours, tout est avant tout une question d’hygiène de vie et d’alimentation.

Il nous faut tout simplement veiller à avoir une alimentation alcalinisante. Pour cela, il nous suffit de réduire la part des aliments producteurs d’acides ou acidifiants dans notre assiette et augmenter considérablement la part des aliments alcalinisants.

L’alimentation acidifiante est principalement issue des protéines animales (charcuterie, gibier, jus de viande, viandes rouges, viandes blanches, volailles, crustacés, fromages, laitages…), des protéines végétales (soja, légumineuses) mais aussi des céréales raffinées, des fruits acides, du café, des aliments trop cuits, des conserves, des additifs industriels, des colorants, des conservateurs, des antibiotiques (dans l’alimentation industrielle), des pesticides (dans l’alimentation non biologique), des sucreries, de l’alcool.…  Ne l’oubliez pas les conditions de vie stressantes, le surmenage physique ou intellectuel, les charges émotionnelles trop fortes, une flore intestinale détériorée… sont aussi sources d’acidification. Lutter contre le stress en mettant en place des techniques appropriées et adaptées et faire du sport pour suer sont deux autres techniques incontournables pour combattre l’acidose métabolique.

 

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Les aliments alcalins à grandement favoriser sont la plupart des fruits (les raisins, les abricots, les figues, les bananes, l’avocat, les dattes les fraises, les framboises, les pêches et les pommes font partie des fruits les plus alcalinisants), tous les légumes verts et les patates !

Sachez qu’il existe un indice qui permet d’évaluer l’acidité de l’organisme en fonction des aliments que l’on consomme. Il s’agit de l’indice Pral (Potential Renal Acid Load). Lorsqu’il est supérieur à zéro, l’alimentation est acidifiante. S’il est négatif, elle est alcalinisante.

Ne perdez jamais de vue non plus que dans la vie, tout est question d’ÉQUILIBRE !  Une alimentation 100% saine n’existe pas et nous sommes obligés de consommer des protéines !!!! C’est une question de dose.

Et comme le rappelle le naturopathe Christopher Vasey, « les personnes dont le système tampon fonctionne bien, ont de grandes réserves minérales et « brulent » aisément les acides. De telles personnes ne s’acidifient pas facilement. Les abus d’acides doivent se répéter souvent et durer depuis longtemps pour que le terrain se dégrade et que les troubles se manifestent.

La deuxième catégorie est composée de personnes qui présentent une faiblesse métabolique à l’égard des substances acides. Ces personnes sont vite débordées en présence d’acides. Elles les neutralisent mal et leurs réserves minérales s’épuisent rapidement. »

Aidé.e de votre naturopathe, vous apprendrez à vous connaître, à savoir où vous en êtes et à vous réguler grâce à une hygiène de vie qui vous est adaptée. A chacun son équilibre !

Charlotte Guillot

Naturopathe

À lire aussi:

Tout savoir sur votre premier rendez-vous chez le naturopathe

–  Sport : 3 conseils pour s’y (re)mettre

Intestins : comment prendre soin de cette flore qui nous veut du bien ? 

 

(1) https://www.lanutrition.fr/les-maladies-liees-a-une-alimentation-acidifiante

 

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Beignets de chou-fleur complètement addictifs!

VOS INGRÉDIENTS 

  • 1 chou-fleur (environ 300g)
  • 120 g de farine de poix chiches
  • 1 poignée de persil et de coriandre
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 3 échalotes émincées
  • 4 oeufs
  • 2 cuillères à café de cumin en poudre
  • 1 cuillère à café de cannelle
  • 1/2 cuillère à café de curcuma
  • 1/2 cuillère à café de fenugrec
  • Sel, poivre
  • Huile de pépin de raisin pour la cuisson

LA PRÉPARATION

Séparer le chou en fleurettes.
Faire cuire pendant 15 mn dans un grand volume d’eau salée.
Egoutter dans une passoire.
Mettre la farine, le persil, la coriandre, l’ail, les échalotes, les oeufs, les épices, le sel, le poivre dans un saladier.
Mélanger vivement afin d’obtenir une pâte lisse.
Ajouter le chou-fleur chaud et mélanger en écrasant le chou à la fourchette.
Faire chauffer l’huile dans une grande poêle.
Plonger délicatement de grosses portions de pâte à beignet ( = 2 cuillères à soupe par beignet).
Faire cuire 3 à 4 minutes par beignet, de chaque côté.
Quand ils sont prêts, les égoutter sur du papier absorbant.

Vous pouvez accompagner d’une sauce au yaourt de brebis avec coriandre, du zeste et du jus de citron vert, du sel, du poivre et un peu d’huile d’olive.
Bonne soirée !

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Détox de sucre : mode d’emploi

Nous mangeons actuellement 10 à 15 fois plus de sucre qu’il y a un siècle soit 25 à 35 Kg de sucre par personne. C’est trop ! Beaucoup beaucoup trop. Car désormais le sucre s’incruste partout : pizzas, soupes de légumes industrielles, conserves, mayonnaises, légumes en barquette, charcuteries… A tel point qu’il est devenu le poison n°1 et si addictif de nos chers bambins.

Or, non seulement le sucre n’est pas nécessaire d’un point de vue nutritionnel mais il est surtout responsable de problèmes de santé graves de plus en plus prégnants dans nos sociétés.

Le sucre c’est quoi?

Le sucre est constitué de saccharose, une molécule elle-même constituée à part égale de glucose et de fructose. Lorsqu’il est raffiné, donc blanc, le sucre se compose à 100% de saccharose. Lorsqu’il est complet, il contient en plus de la mélasse source de minéraux.

Les dangers du sucre

Avec son documentaire SugarLand, Damon Gameau a tout récemment réalisé une expérience unique. Pendant 60 jours, il a testé sur lui les effets d’une alimentation composée uniquement de produits industriels considérés comme sains et équilibrés : céréales, yaourts 0%, biscottes, smoothies, compotes, soupes…Leur point commun : leur richesse en sucre cachés et ajoutés. Conclusion : il prend plus de 8 kg, 10 cm de tour de taille, il développe un prédiabète, son humeur se dégrade et son immunité s’effondre… En deux mois seulement!

Car consommé régulièrement et à haute dose, « le fructose peut vous détruire le foie et engendrer les mêmes maladies (toutes les maladies !) que l’alcool » explique le Dr Robert Lustig dans Sucre l’amère vérité. « Cette haute dose de sucre chronique accroît aussi considérablement le risque de diabète de type 2. » rappelle encore le site LaNutrition.fr . Il est donc urgent de s’en détoxiquer.

Détox de sucre : mode d’emploi

1- Bannissez les aliments transformés et ultra transformés de votre réfrigérateurs : lorsque vous achetez votre nourriture, vérifiez systématiquement la composition décrite sur l’étiquette. Du sucre a été ajouté? Reposez cet article immédiatement dans le rayon, il ne doit plus faire partie de vos habitudes de consommation ni de celles de vos enfants. Ça peut vous paraître drastique mais c’est pourtant la première, voire la plus importante, règle nécessaire à observer. Et vérifiez bien chaque produit. Absolument tout ce que vous achetez au supermarché, même le « salé », doit faire l’objet de toute votre attention !!! Vous allez être surpris.

2- Cuisinez ! A présent, il n’y plus 36 moyens. Il faut vous (re)mettre un minimum en cuisine. Aurez-vous l’idée d’ajouter du sucre dans vos plats? Certainement pas… Quant à la sauce tomate, cuisinez-là avec des tomates bien mûres et bien fraiches. Pour corriger l’acidité, préférez un morceau de carotte ! Vous n’avez pas le temps pour vous mettre à vos fourneaux ?? Tatatata! Quelques légumes grossièrement coupés et cuits à la vapeur, un filet d’huile d’olive, du sel et des herbes aromatiques, une salade de jeunes pousses ou quelques crudités parsemées de graines germées, de graines de sésame et de graines de chia, et deux oeufs bio à la coque… Voilà un repas complet et promptement préparé. Alors plus d’excuse, que des idées !! Un dessert ? Il n’est absolument pas obligatoire. Mais s’il est important pour vous, pensez aux compotes de fruits (et seulement de fruits). Maison évidemment 😉 Mais rien de tel que de progressivement les éliminer de vos menus, et même de ceux de vos enfants. Si j’y suis arrivée, vous le pourrez vous aussi. Mes enfants sont tout aussi gourmands que tous les enfants !

3- Et pour leur goûter?

N’en proposez pas tous les jours !! Si et seulement s’ils vous le réclament, proposez-leur des fruits comme une banane, des pommes et tous les fruits de saison. Posez sur la table de la cuisine un bol d’amandes, de cerneaux de noix et/ou de noisettes.

Côté préparations (gâteaux, pâtes à tartiner maison), réduisez progressivement les quantités de sucre ajouté à vos recettes et préférez des farines comme la farine de châtaignes qui donnera un goût un peu plus prononcé.

4- Comment se déshabituer ?

Comme le sucre possède un grand pouvoir addictif, il est nécessaire de s’en détoxiquer progressivement. En ayant banni tous les aliments transformés et préparés ainsi que les gâteaux préparés, vous aurez déjà franchi un grand pas. Bannissez aussi le sucre blanc que vous remplacerez par d’autres sources. Lesquelles ?

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Le sucre complet : attention, ne confondez pas le sucre complet avec le sucre roux ou la cassonade. Ces deux derniers ne sont rien d’autre que du sucre blanc recoloré avec du caramel… Le sucre complet ou intégral, tout comme le Rapadura, a subi moins de processus de transformation et conserve des minéraux comme le potassium, le calcium, le magnésium. Son pouvoir sucrant est plus faible que le sucre blanc. Il vous permettra donc, dans un premier temps, de commencer à vous déshabituer doucement du goût du sucre. Ensuite réduisez progressivement les doses de sucre que vous consommez : dans vos boissons chaudes et celles de vos enfants, dans vos yaourts, dans vos préparations culinaires.

Le miel : avec un pouvoir sucrant de 30% à 40% supérieur au sucre de table, il vous permet d’en manger des quantité plus faible. Mais cela reste du sucre, ne l’oubliez pas. Une cuillère à café de miel représente 1/3 de la consommation journalière maximale de sucre recommandée par l’OMS.

Le sirop d’agave: extrait d’un cactus mexicain, sa texture est proche de celle du miel et, tout comme ce dernier, son pouvoir sucrant permet d’en mettre moins. S’il est riche en minéraux, il est néanmoins composé de 60 à 90% de fructose qui sera donc stocké sous forme de graisse dans votre foie si vous en consommez trop ! Préférez donc le sirop d’érable qui a l’avantage de contenir beaucoup moins de fructose.

Quand à la stevia, si elle est issue d’une plante, elle a néanmoins subi de nombreuses transformations et reste un édulcorant qui même s’il est « naturel » présente les mêmes risques potentiels que tous les édulcorants.

Pour conclure, il ne vous reste plus que trois actions à mettre en place pour changer vos habitudes : banissez les plats et les préparations industrielles,   remplacez le sucre blanc par du sucre complet, du Rapadura, du sirop d’érable, du miel… et réduisez progressivement les doses jusqu’à vous déshabituer complètement. Vous verrez : le sucre finira par vous paraître écoeurant !

Charlotte Guillot

Naturopathe

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