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Devenez civilisé, mangez sauvage!

Qu’on se le dise, je ne vous parlerai pas ici de chasse au sanglier muni d’une lance. Ni de piège à gibier, aussi DIY soit-il. Ni même de pêche à la fario à main levée. D’une part, je n’y connais rien à ces pratiques, et d’autre part je ne suis pas sûre qu’elles soient vraiment pratiquées…Et puis, on ne se refait pas, mon régime est de longue date plus cueilleur que chasseur.

 

Mais justement revenons-y, à nos chasseurs-cueilleurs, ou bien nos cueilleurs-chasseurs…parce que déjà là, la question se pose. Certains estiment que la consommation de protéines était réduite chez nos ancêtres, d’autres pensent au contraire que les protéines constituaient l’essentiel de leur alimentation. Selon son point de vue (autrement dit selon le régime en lequel on adhère, ou au pire, en lequel on croit), on affirme, on réfute, on oriente. De fait, les idéologies brouillent encore trop les débats, et les rapports scientifiques abondent d’un côté comme de l’autre. Ce n’est donc pas ici que je trancherai.

Ici, c’est de cueillette que j’ai envie de vous parler.

Ortie, plantain, pissenlit, nombril de Vénus, ronces…des noms familiers pour quiconque a un tant soit peu arpenté nos beaux chemins de campagne. Mais si la vague du « retour au naturel » a fait ressurgir chez certains l’homme ou la femme des bois qui sommeille en chacun, ou tout simplement conquis les papilles des gourmands et curieux, la cueillette de plantes sauvages reste une pratique confidentielle.

A cela, deux raisons : la première est la méconnaissance de la flore qui compose nos espaces naturels proches, la seconde est la disparition de pratiques simples et saines qui consistaient à se nourrir de ce que nous trouvions dans notre environnement proche. Bien sûr, on cueille encore les mûres, on ramasse les asperges, et parfois on s’aventure à goûter à quelques pommes sauvages. Mais de manière générale, on trouve l’essentiel de notre nourriture dans les rayons du primeur du coin, ou pour les plus chanceux, dans leur potager. Pour une grande partie de la population, c’est sous les enseignes de grande distribution que l’on se ravitaille. En cédant notre alimentation aux mains de groupes privés qui ont transformé nos nourritures en toute légalité et avec les encouragements du plus grand nombre, nous avons également accepté de fréquenter ces grands magasins, revendeurs de quantités de produits hyper emballés, prêts à consommer, et prêts à nous rendre malades. La grossière erreur, toujours tristement d’actualité, est de considérer que ce rituel qui consiste à prendre sa voiture, trouver une place sur des parkings géants, déambuler dans des rayons aux néons pathétiques, et faire rouler ses courses sur un tapis automatique, c’est pratique ! Je crois qu’on s’est fourrés le doigt dans l’œil (enfin nos parents et nos grand-parents). La faute au progrès, la faute à l’émancipation féminine, la faute aux Trente Glorieuses et à la consommation de masse…La faute à…la liste est longue mais qu’importe…

Aujourd’hui des propositions contraires existent et prennent de plus en plus de force, et de sens. Elles ne sont pas nouvelles. Quelques irréductibles ont gardé leur bon sens et n’ont pas cédé au diktat du chariot. Certains n’ont jamais cessé de prélever dans la nature quelques victuailles, pour agrémenter leurs plats ou pour se soigner.

Attention, l’invitation n’est pas d’aller piller aveuglément les plantes comestibles de nos forêts et chemins, mais de retrouver un sens à le faire, d’oser le faire, avec intelligence.

Pour franchir ce pas, il faut commencer simplement, avec des plantes communes facilement reconnaissables et ne présentant pas de risques. Quatre d’entre elles me semblent faciles d’accès, en plus d’être délicieuses.

Des dizaines de recettes existent pour déguster ces plantes sous toutes leurs formes, mais c’est crues, et en salade, qu’elles sont les meilleures (au goût, et pour notre santé !)

Ma préférée : le pissenlit

Racines, jeunes feuilles, boutons ou fleurs, le pissenlit tout entier se consomme, et beaucoup de ses parties sont un pur délice.

Avant même de l’avoir goûtée, j’affectionnais cette fleur. Tellement commune. Belle comme mille soleils. Humble, mais fière.

Et puis, le pissenlit c’est la fleur de l’enfance, du jeu. Qui n’a pas essayé de frotter un pissenlit sur sa peau pour vérifier si l’on devenait jaune ? Qui n’a pas rassemblé ces fleurs en un bouquet aussitôt rabougri tellement le pissenlit tolère mal d’être coupé de sa terre?

Ne disait-on pas : « si tu touches un pissenlit, tu feras pipi au lit », ce qui donnait lieu à de belles batailles fleuries. En réalité, il en aurait fallu un peu plus que le toucher. Mais il y a une réalité derrière ces paroles d’enfants, ce sont les vertus diurétiques du pissenlit.

Un livre entier suffirait-il à recenser toutes ses vertus ?…

Retenons, en bons naturopathes que nous sommes, que le pissenlit constitue un excellent soutien des fonctions émonctorielles, et notamment de la sphère digestive et de l’appareil urinaire. Son efficacité dans la douceur en fait une plante des plus intéressantes pour une détox.

En le consommant crue, vous bénéficierez de sa richesse en vitamines (A, B6, B9 et C notamment), minéraux (fer et potassium); chargée en antioxydants, il soutient donc naturellement le système immunitaire et régénère l’organisme.

On pourrait également évoquer son caractère régulateur de la tension artérielle et plus généralement de la sphère cardio-vasculaire,  mentionner que des études de plus en plus nombreuses s’intéressent au pissenlit en prévention de maladies dégénératives…Vous l’aurez compris, consommer du pissenlit, c’est s’offrir un cocktail santé !

L’ortie, un vrai trésor

En plus d’être très reminéralisante et riche en vitamines, l’ortie possède tous les acides aminés essentiels ! Riche en fer et en vitamine C, elle est une alliée pour lutter contre l’anémie. Mais l’intelligence de l’ortie ne s’arrête pas là, elle associe aussi le calcium et le bore dans un bon ratio (le bore facilitant la fixation du calcium). L’ortie est donc une plante très alcanisante, précieuse pour nos terrains souvent acidifiés.

On peut lui attribuer sans aucun doute le qualificatif d’adaptogène ; elle accompagne toutes les fonctions de l’organisme pour l’aider à recouvrir son équilibre.

Anti-inflammatoire et anti-bactérienne, elle est aussi connue pour ses vertus vermifuges.

N’oublions pas le caractère diurétique de l’ortie, et son rôle préventif dans les désordres prostatiques, comme le démontrent de récentes études.

Si vous les mangez crues, pensez à les faire tremper une heure afin d’ôter leur caractère urticant. Et si vous craquez pour les jeunes feuilles en balade, la technique de récolte à mains nues est toute simple, il suffit de prendre la feuille par dessous et de la plier avant de mettre en bouche.

Le nombril de Vénus, la succulente

Craquante à souhait, le nombril de Vénus embellira vos salades de sa jolie forme arrondie en plus de leur conférer une fraîcheur très appréciable, et une légère touche acidulée.

Elle se trouve souvent sur des murailles.

Le nombril de Vénus est riche en fer et en minéraux, en plus d’être belle et bonne.

Le plantain, à redécouvrir

Le plantain lancéolé fait lui aussi partie de ces plantes que l’on oublie tellement il est commun, quand on ne lui fait pas la chasse car jugé trop envahissant. Comme son nom l’indique, ses feuilles sont en forme de lance, ce qui le distingue de ses presque semblables, le grand plantain et le plantain intermédiaire.

Pour l’apprécier en salade, il faut privilégier les feuilles les plus au centre.

Son amertume peut surprendre dans un premier temps, mais peu à peu c’est un goût fin de champignon qui surgit (pour les plus connaisseurs, il se rapproche du Bolet).

Outre sa richesse en vitamines et minéraux et son goût étonnant, le plantain est une plante qui peut rendre de nombreux services en cataplasme (pour soulager piqûres d’insectes ou d’orties), et en infusion (apaise les aphtes, la toux), entre autres.

Cela va de soi, mais rappelons-le quand même : ne consommez pas de plantes lorsque vous n’êtes pas sûrs de la connaître, évitez les zones d’élevage et les zones proches de source de pollution. Et respectons ces plantes sauvages, car nous leur devons beaucoup !

Delphine Lentz
Naturopathe
https://www.facebook.com/delphinenaturopathe/

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L’assiette idéale de la femme enceinte

La grossesse est une période idéale pour revoir son cadre de vie. Plus d’une femme profite de cette période pour redessiner son alimentation et son hygiène de vie, au profit de la vie qui se développe en elle.

Cela tombe bien car la grossesse suppose de nombreux changements physiologiques qui demandent de prendre particulièrement soin de soi.

La naturopathie est une pratique de santé naturelle qui se propose d’accompagner individuellement  chaque femme dans ce processus afin de renforcer son plein potentiel de vitalité. À ce titre elle propose une alimentions adaptée au profil de chacune pour s’assurer que tous les apports fondamentaux au développement de bébé soient couverts mais aussi que la femme ne puise pas dans ses réserves et se prépare à accueillir l’enfant de la meilleure façon possible.

Si un accompagnement individuel est fortement conseillé, voici néanmoins quelques conseils alimentaires généraux à l’attention de toutes les femmes enceintes ou en projet de grossesse.

Tout d’abord il est recommandé de consommer régulièrement des aliments riches en oméga 3 (petits poissons gras tels que sardine, maquereau, hareng, huile de première pression à froid de colza, de lin, de noix, graines de lins, de chia, noix…) utiles au bon développement cérébral et rétinien du fœtus et à l’entretien du système nerveux de la femme. Les omégas 3 permettent à ce titre de soutenir l’équilibre émotionnel, participant à prévenir le syndrome post-partum.

Les aliments riches en vitamine B, notamment en B9 (levure de bière, betterave, légumes verts…), en iode (algues), en fer (lentilles, pois chiche, jaunes d’œuf, viande rouge, spiruline…) et encore en calcium (sésame, brocoli, figue séchée, amandes, noix du brésil…) couvrent la plupart des besoins en micro nutriments indispensables à cette période de développement.

Au cours de la grossesse, il faudra également veiller à augmenter progressivement les rations en protéines. Qu’on les choisisse végétales (légumineuses, quinoa, spiruline, fruits oléagineux, tofu…) ou animales (œuf, viande, poissons), ces apports supplémentaires répondent aux besoins accrus du fœtus et des organes annexes qui se développent tels que placenta, utérus, seins… 

La consommation quotidienne de céréales demi complètes (voir complètes selon la tolérance intestinale) apporteront des fibres et prébiotiques aux intestins et aideront à réguler l’apport glycémique journalier.

Enfin, l’assiette de la femme enceinte devrait idéalement être composée majoritairement de légumes bio et fruits issus d’agriculture biologique, frais (préalablement bien rincés pour éviter toute contamination de toxoplasmose ou de listériose), de saison et locaux de préférence. Les légumes apportent de nombreux nutriments tels que minéraux, vitamines mais aussi des prébiotiques et des fibres, tous intéressants pour entretenir la vitalité.

La femme enceinte devra également penser à suffisamment s’hydrater en buvant entre 1,5 à 2,5L d’eau par jour durant toute le période de la grossesse et éviter la consommation de thé et de café. Bien sur tabac et alcool seront à bannir. A titre plus général, tout contact avec des substances chimiques ou toxiques sera à éviter.

Pour la maison ou la toilette, on préféra utiliser des produits ménagers, d’hygiène corporelle et de beauté labellisés bio, moins nocifs pour la santé et l’environnement. Quant aux médicaments, il est indispensable de se faire conseiller par son pharmacien ou médecin traitant. L’automédication même « naturelle » est vraiment à éviter. L’équilibre de vie est trop précieux et fragile ici.

La pratique d’une activité physique douce et régulière est particulièrement adaptée et conseillée, tout comme le fait de respecter des temps de pause et de repos. D’une manière générale, il est bon de prendre du temps pour soi et écouter ses besoins fondamentaux (sieste, grasse matinée, changement de rythme…). Chaque femme est dotée d’un instinct maternel et c’est en faisant confiance à son ressenti, qu’elle dit oui à son bébé et à elle-même. Il est normal que les besoins quotidiens changent pendant cette période et que la femme ne se reconnaisse pas forcément dans ses comportements. N’oublions pas qu’elle porte la vie en elle et est influencée par ce changement si important, tant sur le plan corporel, hormonal que psychique ou émotionnel. Ce que l’on peut souhaiter de tout cœur à toute femme enceinte pour vivre pleinement sa grossesse, c’est d’accueillir sereinement ces changements…

Nina Bossard
Naturopathe
www.nina-bossard-naturopathe.fr

Ces conseils sont à titre indicatif et informationnel. Ils ne se substituent aucunement à un avis médical expert.

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Une salade riche en calcium !

VOS INGRÉDIENTS 

150g de haricots blancs secs
1 bouquet de brocolis
1 grosse poignée de roquette
1 poignée d’amandes
1 poignée de pistaches
10 abricots secs
1 oignon nouveau
Menthe
Persil
Aneth
Poivre, sel, cumin
3 cuillères à soupe d’huile d’olive

LA PRÉPARATION

La veille, faire tremper les haricots blancs ainsi que les amandes dans deux récipients différents.
Le lendemain, rincez les haricots blancs et les faire cuire 1h à feu doux dans un grand volume d’eau. 
Les égoutter. C’est le moment de les assaisonner.
Pendant la cuisson des haricots, faire cuire le brocolis que vous aurez détaillé en petits bouquets, plutôt à la vapeur afin de les garder bien croquant. 
 
Rincer et sécher la roquette.
Ciseler grossièrement les herbes.
Egoutter les amandes et les sécher.
Couper l’oignon nouveau en rondelle.
 
Lorsque les haricots et les brocolis sont refroidis, les mélanger dans un saladier plutôt peu profond.
Ajouter la roquette, l’oignon nouveau, les pistaches, les amandes, et les abricots coupés en dés.
Mélanger délicatement pour ne pas abimer la roquette et parsemer la préparation avec les herbes.
Le clin d’oeil de Carole
« Vous pouvez aussi utiliser des haricots déjà préparés si vous manquez de temps. Surtout, aucun stress avec les quantités conseillées, rien n’est figé…Le principal est, bien sûr, de vous faire plaisir.Bon appétit! »
 

Toutes les recettes de Carole

Une salade riche en calcium !

VOS INGRÉDIENTS  150g de haricots blancs secs 1 bouquet de brocolis 1 grosse poignée de roquette 1 poignée d'amandes 1 poignée de pistaches 10 abricots secs 1 oignon nouveau Menthe Persil Aneth Poivre, sel, cumin 3 cuillères à soupe d'huile d'olive LA PRÉPARATION La...

Panna Cotta au lait d’amandes et fruits rouges

VOS INGRÉDIENTS  Panna Cotta 300 ml de lait d'amande 200 ml de crème d'amande cuisine 1 gr d'agar-agar en poudre 1 cuillère à soupe bombée de sucre de canne 1 cuillère à soupe de purée d'amande Coulis  330g de fruits rouges 50g de sucre de canne le jus d'un citron LA...

Beignets de chou-fleur complètement addictifs!

VOS INGRÉDIENTS  1 chou-fleur (environ 300g) 120 g de farine de poix chiches 1 poignée de persil et de coriandre 1 gousse d'ail émincée 3 échalotes émincées 4 oeufs 2 cuillères à café de cumin en poudre 1 cuillère à café de cannelle 1/2 cuillère à café de curcuma 1/2...

Un délicieux curry végétarien

Et si vous testiez le délicieux curry végétarien proposé par notre chef !Curry aux pois chiche et courge butternut pour 5 personnes. À vos casseroles 😉 Le saviez-vous? Les végétariens ne mangent ni viande, ni poisson. Aucun chaire animale. Aussi doivent-ils veiller...

La recette du lait d’Or

Boisson des yogi issue de la médecine ayurvédique, le lait d’Or concentre un très grand nombre de vertus santé. Délectez-vous en régulièrement 😉

Crème au chocolat vegan super facile!

Mmmmm la bonne recette de Carole ! L’occasion aussi de faire un petit point sur les qualités du rapadura pour remplacer le sucre blanc, ce fléau pour la santé à bannir de toutes vos préparations…

Des rillettes très veggie!

Ce mois-ci Carole Veniel nous propose de bien belles recettes veggies pour remplacer le traditionnel foie gras accompagnées de blinis gluten free. Vite, testons ! Rillettes de champignons VOS INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES 250 g de champignons de paris2 gousses d’ail1...

Recette : oh la jolie salade!

Ce mois-ci Carole Veniel, notre cuisinière préférée, nous a concocté une très belle recette d’automne : une salade qui impressionnera, je n’en doute pas, tous vos amis. Car c’est de cru qu’il s’agit. Et saviez-vous que l’on pouvait manger la courge crue ?  L’objectif...

Le gâteau au chocolat sans lait et sans gluten!

Retrouvez chaque mois une délicieuse recette naturo pratique élaborée par notre cuisinière en chef, la meilleure que je connaisse et qui vient de rejoindre, pour notre plus grand régal, l'équipe de Midi sous la Lune : Carole Veniel. Bienvenue à elle et à ses recettes...

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Panna Cotta au lait d’amandes et fruits rouges

VOS INGRÉDIENTS 

  • Panna Cotta
    300 ml de lait d’amande
    200 ml de crème d’amande cuisine
    1 gr d’agar-agar en poudre
    1 cuillère à soupe bombée de sucre de canne
    1 cuillère à soupe de purée d’amande
  • Coulis 
    330g de fruits rouges
    50g de sucre de canne
    le jus d’un citron

LA PRÉPARATION

Panna Cotta
Dans un bol, délayer la purée d’amande dans une petite quantité de lait végétal, puis réserver.
Dans une casserole, mélangez le reste de lait végétal, la crème d’amande cuisine, le sucre et l’agar-agar.
Faire chauffer jusqu’à frémissement en remuant fréquemement. Maintenir le frémissement pendant au moins 2 minutes.
Incorporer la purée d’amandes et délayer dans le lait. Arrêter la cuisson.
Verser ensuite dans les verrines et laisser refroidir avant de placer la préparation au réfrigérateur pendant au moins 1h.
 
Coulis 
Laver et mixer vos fruits rouges avec le sucre et le jus de citron.
Au moment de servir, déposer quelques cuillérées de coulis de fruits sur vos panna cotta.
Les conseils de Carole

Vous pouvez utiliser le lait végétal que vous désirez ainsi que la crème cuisine (soja, noisette, riz…). Composez selon vos goûts et vos envies. Pour le coulis, rien ne vous empêche de prendre des fruits surgelés BIO. Pour le sucre, vous pouvez également le remplacer par du sirop d’agave ou du miel. Faites vous plaisir, c’est le principal.

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Intestins: comment prendre soin de cette flore qui nous veut tant de bien ?

Prendre soin de sa flore intestinale est crucial pour préserver sa santé. Son déséquilibre est en effet impliqué dans de nombreuses maladies. Il est même soupçonné d’être à l’origine de certaines d’entre-elles comme les maladies auto-immunes et inflammatoires. Quels sont les signes qui indiquent une flore déséquilibrée ? Quels sont les facteurs qui la déséquilibrent et comment lui faire du bien ? Voici ce que vous propose la naturopathie.

Nos intestins sont colonisés par des centaines de milliers de micro-organismes : bactéries, parasites, champignons non pathogènes. Ces micro-organismes sont même jusqu’à dix fois plus nombreux que l’ensemble des cellules qui composent notre corps. Leur présence est connue depuis plus d’un siècle et les chercheurs ont très vite supposé qu’il existait une véritable symbiose entre eux et nous. On appelle communément cette « population » la flore intestinale. Les scientifiques la désignent à présent sous le nom de microbiote intestinal. Environ 1.000 espèces de bactéries différentes composent cet écosystème mais chacun d’entre nous en héberge 200 espèces. Comme nos empreintes digitales, nous disposons tous d’un microbiote unique. Son rôle est de mieux en mieux connu car de plus en plus étudié. Mais la flore intestinale n’a pas encore livré tous ses secrets à la science. Elle n’a certainement pas fini de nous étonner !

En l’état actuel des connaissances, on sait notamment que le microbiote joue un rôle majeur dans :

  la digestion,

– la régulation du poids

– le métabolisme c’est-à-dire l’ensemble des réactions chimiques qui se produisent au sein de notre organisme

  l’immunité : 80% du système immunitaire se trouve dans nos intestins et son fonctionnement est principalement influencé par l’état de la flore intestinale.

  les fonctions neurologiques : le microbiote communique en permanence avec notre cerveau !

– La synthèse de certaines vitamines

Flore intestinale : la dysbiose à l’origine de maladies ?

La dysbiose intestinale, c’est-à-dire l’altération de la flore intestinale, est ainsi soupçonnée d’être à l’origine de certaines maladies auto-immunes et inflammatoires si bien que ce domaine est devenu central pour la recherche biologique et médicale. Ce que l’on sait pour l’heure, c’est que l’appauvrissement de la flore intestinale est impliqué dans des maladies comme le diabète, l’obésité, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), les allergies et le syndrôme métabolique (1).

Vous l’aurez compris, prendre soin de sa flore intestinale est crucial si l’on veut préserver sa santé ! Or, nous la malmenons souvent sans le savoir. Plusieurs facteurs peuvent la déséquilibrer le stress répété, l’alcool, les polluants, toxines et additifs alimentaires, une alimentation inadaptée, la prise de médicaments (antibiotiques, antiinflammatoires…), le sport pratiqué de façon intensive, une infection bactérienne…

Les troubles digestifs (gaz odorants ou non, ballonnements, diarrhées, constipation, syndrôme de l’intestin irritable, MICI…), les troubles mentaux (dépression, anxiété, confusion mentale…), le stress chronique… indiquent des intestins mal en point. Sans compter que c’est toute l’immunité qui est dans ce cas altérée et qu’avec des défenses affaiblies notre organisme disposent d’armes en moins pour lutter contre les agressions… Voilà peut-être pourquoi nous sommes sans cesse malades ! Alors, sans plus attendre, prenons notre flore en main 😉

Flore intestinale : la naturopathie à la rescousse

Que préconise la naturopathie ? Comme toujours et avant tout, de bien veiller à son hygiène de vie. Une consultation chez un naturopathe sera nécessaire pour adapter correctement les conseils suivants à son terrain. Il n’en demeure pas moins que les mesures ci-après peuvent d’ores et déjà être appliquées sans tarder :

1/ Faire de l’exercice en se mettant simplement en mouvement de façon douce et régulière : marcher au moins 30 minutes par jour est une activité facile à mettre en place pour tout à chacun

2/ S’aérer régulièrement pour s’oxygéner et respirer

3/ Rééquilibrer son alimentation : les habitudes alimentaires ont un impact très important sur la composition du microbiote intestinal. Voici les réflexes qu’il nous faut prendre :

– Prendre le temps de mâcher et de digérer : on ne fera jamais de sport pendant la digestion au risque de l’interrompre ! Seule une petite marche digestive est conseillée.

– Eviter les excès de sucres, de gras et de protéines

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  Privilégier chaque jour dans son assiette les aliments qui maintiennent un microbiote en équilibre : ce sont des aliments probiotiques, c’est à dire sources de bactéries amies, et prébiotiques, c’est à dire riches en fibres utiles au développement et à la survie du microbiote. Ils agissent ensemble, en symbiose, de façon efficace. Il s’agit notamment :

  • des aliments fermentés : choucroute ou autres légumes fermentés, jus de légumes lacto-fermentés (très facile d’en boire un verre par jour), kéfir, kombucha, yaourts, soupe miso
  • des aliments sources de fibres parmi lesquels on compte les fruits et les légumes (de qualité biologique bien sûr) crus ou simplement décrudis, la chicorée, les asperges, l’ail, les artichauts, les oignons, les bananes, mais aussi les légumineuses et les céréales complètes.

4/  Réensemencer sa flore : des compléments alimentaires « probiotiques » peuvent aussi être apportés en cure de 1 à 3 mois à renouveler au moins une fois par an pour favoriser le retour à l’équilibre du microbiote. Ils s’achètent en pharmacie et doivent contenir au minimum 3 milliards de bactéries bénéfiques. Mais toutes les souches n’ont pas les mêmes propriétés. Votre naturopathe pourra donc utilement vous conseiller 😉

Charlotte GUILLOT

Naturopathe

À lire aussi :

Quand l’intestin devient irritable

Détox intestinale à l’argile : 4 choses à savoir

 

 

 

(1) Joël Doré, directeur de recherche à l’Unité d’écologie et de physiologie du système digestif (Inra),  dans une interview accordée à santé magazine 

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Salade fraîcheur de printemps

VOS INGRÉDIENTS 

  • 400g de quinoa
  • 400g de petits pois frais
  • 200g de fèves fraiches
  • 4 radis
  • 2 cébettes
  • 220g de féta
  • 1 poignée de menthe
  • 1 poignée de coriandre
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • sel, poivre

LA PRÉPARATION

Cuire le quinoa comme vous le faites habituellement. Bien égouter.
Cuire les petits pois à l’eau ou à la vapeur. Il faut qu’ils soient croquants.
Faire de même avec les fèves, à part.
Lorsque tous ces éléments sont refroidis, les mélanger dans un saladier avec le sel et le poivre, l’huile d’olive et le vinaigre de cidre.
Ajouter les cébettes (un peu de blanc et un peu de vert), la menthe et la coriandre.
Réserver au frais.
Au moment de servir, couper les radis en fines rondelles et la féta en dés.

Les parsemer joliment sur la salade avec les petits pois et les fèves que vous avez réservés.

Vous pouvez préparer cette salade à l’avance.
Gardez un peu de petits pois et de fèves pour la décoration du plat.
Servez surtout très frais.


Le petit plus de Carole  :
Laisser libre cour à votre fantaisie pour le choix des herbes aromatiques : Persil, anteh, cerfeuil….

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