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Les bienfaits de la respiration alternée 


La respiration alternée, nadi shodhana en sanskrit, est une pratique du souffle (pranayama) qui vise à rééquilibrer la circulation de l’énergie et à oxygéner toutes nos cellules. Voici comment la pratiquer!

Selon l’approche expérimentée depuis des millénaires par les yogis indiens, le corps est alimenté en énergie vitale (le prana) par des milliers de canaux subtils (les nadis), qui viennent « nourrir » toutes les cellules de notre corps.
La respiration alternée, nadi shodhana, est une pratique du souffle (pranayama) qui vise à rééquilibrer la circulation de l’énergie dans deux canaux énergétiques essentiels : ida, qui prend naissance au niveau du premier chakra (zone du périnée) et se termine dans la narine gauche, et pingala, qui aboutit dans la narine droite. Ida est associé à l’énergie lunaire, qui évoque la nuit, le repos, la lenteur, alors que pingala symbolise l’énergie solaire, associée au jour, à l’action, à la lumière.

Pour quels bienfaits ?

Au niveau subtil et énergétique, la pratique de nadi shodhana améliore la circulation de l’énergie entre les composantes solaire et lunaire de notre être. Elle contribue ainsi à harmoniser nos deux polarités énergétiques : activité et détente, pour nous permettre de (re)trouver l’équilibre du corps et de l’esprit, nous apportant calme et sérénité. Sur un plan plus physique, elle oxygène toutes nos cellules en mobilisant l’ensemble de nos alvéoles pulmonaires, libère la respiration nasale et améliore la communication entre les deux hémisphères du cerveau.

La respiration alternée en pratique


Préparation
Installez-vous en position assise sur un coussin, les jambes croisées en tailleur (ou en lotus pour les pratiquants expérimentés). Vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise. Redressez la colonne vertébrale jusqu’au sommet du crâne et relâchez toutes les tensions musculaires. Pendant quelques instants, portez simplement votre attention sur votre souffle.
Puis déposez la main gauche sur le genou gauche, pouce et index en contact. Placez l’index et le majeur de la main droite entre les deux sourcils, à la base du nez. Le pouce repose sur la narine droite, l’annulaire et l’auriculaire sur la narine gauche.

Pratiquer nadi shodhana
Commencez par inspirer par les deux narines puis expirez en allongeant la respiration. Puis obturez la narine droite en pressant avec le pouce et inspirez par la narine gauche. Bouchez ensuite la narine gauche et expirez par la droite. Inspirez maintenant par la narine droite puis expirez par la gauche en pressant sur la narine droite avec le pouce.
Vous avez terminé un cycle.
Répétez ce cycle pendant 5 à 10 minutes (ou aussi longtemps que vous le souhaitez) en égalisant la longueur de l’inspiration et de l’expiration. Pour cela, vous pouvez mettre en place un compte, par exemple 3, 4 ou 5 temps pour l’inspiration et 3, 4 ou 5 temps pour l’expiration.
À la fin de votre pratique, posez la main droite sur le genou droit, reprenez une respiration douce et naturelle et observez les effets de nadi shodhana. Votre respiration a-t-elle changé ? Est-elle plus ample ? Avec une sensation d’espace intérieur ? Vous sentez-vous plus serein(e) ? Éprouvez-vous une sensation de rééquilibrage énergétique ? Ou tout autre ressenti qui vous est propre.

Pour maximiser les bénéfices de nadi shodhana, vous pouvez mettre en place une pratique quotidienne, ou tout autre rythme qui vous convient. Bonne exploration !

Nathalie Allégatière
Naturopathe et professeur de Yoga

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Le cassis, « élixir de vie »

Ribes Nigrum, le groseillier noir, est une plante particulièrement appréciée des naturopathes. Découvrez pourquoi !

On trouve dans des traités datant du Moyen-Âge des références au cassis, et c’est à Hildegarde De Bingen qu’il doit en partie ses lettres de noblesse. Dans son Livre des subtilités des créatures divines, elle note son effet potentialisateur d’autres remèdes : « sa verdeur et sa verdure et sa sève n’ont pas grande valeur, sauf si on les ajoute à d’autres plantes ou à d’autres condiments ; car, si on l’ajoute à d’autres plantes, ceux-ci seront bien meilleurs pour la médecine ». Elle souligne également l’action bénéfique de ses feuilles pour soigner la goutte.

En 1712, l’Abbé Bailly de Montaran lui consacre un ouvrage entier intitulé « Les propriétés admirables du cassis ».

Si les naturopathes lui accordent une place spéciale dans leur pharmacopée, ce n’est ni pour la délicieuse crème que les bourguignons connaissent si bien, et encore moins pour la réplique publicitaire qui rappellera des souvenirs à certains : « tu sais c’qu’il te dit le cassis ?!!! »…

Non, si les naturopathes aiment le cassis, c’est parce qu’il est complet et qu’il agit sur différents systèmes simultanément : système nerveux, système respiratoire, système digestif, système urinaire, système sanguin, système articulaire, système immunitaire. En plus de son action régulatrice de ces systèmes, il favorise, comme souligné précédemment, l’action des autres plantes.

L’adaptogène de la gemmothérapie

C’est cet éventail d’actions qui fait dire à Philippe Andrianne que le cassis est « l’adaptogène de la gemmothérapie ». On retrouve en effet les caractéristiques des « toniques supérieurs » :  une action non spécifique qui augmente la résistance générale de l’organisme, une action régulatrice, une prise qui peut être prolongée sans danger, et sans effet secondaire.

Les principes actifs du cassis sont très nombreux et diffèrent selon la partie de la plante utilisée (baie ou feuilles), d’où l’intérêt de la gemmothérapie puisque le bourgeon contient l’intégralité du potentiel de la plante.

La baie est riche en vitamines C et E, en minéraux (potassium, fer, magnésium) et surtout en anthocyanes, un flavonoïde qui lui procure sa pigmentation bleu violine. Ces derniers ont une action avérée sur les vaisseaux capillaires et sur la vue.

Antioxydant notamment !

La feuille aussi contient des flavonoïdes (rutosides et hyperosides), à l’action antioxydante, analgésique, anti-inflammatoire et antiallergique.
Les oligoproanthocyanidines, une autre famille de flavonoïdes présents constituent de puissants antioxydants et renforcent l’action antiallergique et anti-inflammatoire.

La feuille de cassis est qualifiée de « cortisone-like », autrement dit ses composants agissent comme des corticoïdes.

Le cassis comme remède

Ribes Nigrum est un remède que l’on conseille principalement :

▹▸pour soulager la fatigue physique comme psychique
▹▸pour soutenir l’organisme en phase de résistance (infections)
▹▸pour son action sur la sphère respiratoire (asthme, bronchites chroniques, emphysème, rhinites allergiques)
▹▸pour réduire les phénomènes inflammatoires et rhumatismaux (arthroses, goutte, ligaments et tendons, articulations douloureuses)
▹▸pour soutenir les corticosurrénales et en cas d’allergies, grâce à son action cortisone-like
▹▸en tant qu’adaptogène et en synergie avec d’autres plantes qui verront leur potentiel accru en présence de Ribes Nigrum

On peut également noter l’action diurétique du cassis et son utilisation efficace suite à une piqûre d’insecte.

Le cassis peut être consommé frais (baies et jus), en infusion (feuilles), en extrait fluide ou EPS ou teinture-mère mais c’est en gemmothérapie que cette plante déploie véritablement tout son potentiel.

 

Delphine Lentz
Naturopathe

Les indications contenues dans cet article sont données à titre informatif. Elles ne sauraient en aucun cas se substituer à un avis médical. 

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Les plantes du foie

Cet article a pour vocation de vous présenter quatre plantes qui ont une action sur la sphère hépatique, et de montrer quelques-unes de leurs spécificités. 

Le choix d’une plante n’est pas le fruit du hasard ou de quelques lectures trouvées ça et là sur le net. Chaque plante a des propriétés spécifiques qui dépendent des principes actifs qui la composent, et la connaissance de votre tempérament et de votre terrain naturopathique est essentielle pour faire un choix cohérent. Cet article ne peut donc pas remplacer les conseils avisés d’un naturopathe ou d’un phytothérapeute qui sera seul à même de vous proposer la forme galénique et la pososlogie appropriée. 

Plante n°1 : L’artichaut 

L’artichaut (Cynara Scolimus) a une action stimulante du foie car il est cholérétique (il augmente la production de bile) et il stimule également l’évacuation de la vésicule biliaire vers l’intestin (cholagogue). Il est aussi hypocholestérolémiant (présence de lutéoline) et protecteur des cellules hépatiques.

C’est une plante dépurative puissante, à éviter chez les sujets dont la force vitale est amoindrie.

L’artichaut est contre-indiqué chez la femme allaitante et chez les sujets sensibles aux fermentations intestinales.

Il est également contre-indiqué en cas de calculs biliaires.

Formes galéniques les plus fréquentes : teinture-mère, extrait fluide, EPS, SIPF, plante sèche

Plante n°2 : le Chardon Marie 

Le Chardon Marie (Cardus marianus) protège les hépatocytes et constitue une plante de premier choix en cas d’agressions toxiques (alcool, produits chimiques, hépatite virale…)

Il renforce le foie en cas d’insuffisance hépatique. C’est un décongestionnant hépatique de premier choix.

Formes galéniques les plus fréquentes : teinture-mère, extrait fluide, plante sèche

Plante°3: le pissenlit 

Le pissenlit (Taraxacum Officinalis) agit sur le foie et la vésicule biliaire. Il est hypocholestérolémiant, cholagogue et cholérétique.

Draineur moins puissant que l’artichaut, il présente l’intérêt d’œuvrer en douceur et il agit favorablement sur les terrains acidifiés.

Le pissenlit est également un excellent diurétique.

Attention en cas de calculs biliaires.

Formes galéniques les plus fréquentes : teinture-mère, extrait fluide, suc de plante fraîche, SIPF, EPS, plante sèche.

Plante n°4 : le romarin

Le romarin (Rosmarinus officinalis) facilite le travail de la vésicule biliaire par ses propriétés cholagogues.

Protecteur hépatique, il est très efficace en cas de surcharge ou d’insuffisance hépatique.

Attention en cas d’obstruction des canaux biliaires.

Le romarin est déconseillé chez la femme enceinte et allaitante.Prudence chez les hémophiles (le romarin a une activité anticoagulante).

Formes galéniques les plus fréquentes : teinture-mère, macérât bourgeons, plante sèche

Delphine Lentz
naturopathe

À lire aussi :

Prendre soin de son foie : 5 geste naturo

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Prendre soin de son foie : 5 gestes naturo

Véritable centrale chimique de notre organisme, le foie assure des centaines de fonctions. Son fonctionnement optimal est l’un des piliers de notre santé.

Hypersollicité en permanence, nous avons ainsi tout intérêt à prendre soin de lui au quotidien. Des gestes simples peuvent y contribuer.

Geste N°1 : Boire

Une hydratation suffisante est essentielle pour permettre au foie d’assurer son rôle de filtration, de transformation et d’évacuation des molécules indésirables.1,5 L à 2 L d’eau par jour est un minimum, sauf contre-indication spécifique.
Pour soutenir la fonction hépatique, un verre d’eau tiède additionné d’un jus de citron le matin à jeun peut s’avérer bénéfique (à condition de respecter son tempérament. En effet les grands nerveux rétractés n’en tireront pas de bienfaits, au contraire !)

Geste n°2 : Manger sain et léger

Notre foie est chargé de plus de 500 fonctions différentes. Il ne chôme jamais puisque c’est lui qui « gère » tout ce que l’on ingurgite !Alors on a tout intérêt à ne pas le surcharger de xénobiotiques (substances étrangères à la vie), autrement dit alcool, tabac, additifs alimentaires mais aussi tous les polluants (pesticides, herbicides, perturbateurs endocriniens), les hormones et médicaments, etc, etc (la liste est malheureusement longue !)

De même une alimentation trop grasse ou à fort index glycémique, dépourvue d’enzymes et de vitamines ainsi que les cuissons à hautes températures sont néfastes pour le foie. Elles engendreront de sa part  un effort supplémentaire permanent pour évacuer tous ces éléments toxiques.

Geste n°3 : Libérer ses émotions

Les émotions refoulées sont autant d’énergies stagnantes qui entravent la bonne circulation du Qi, ou énergie vitale. Le foie est relié en médecine traditionnelle chinoise à l’énergie de la colère (frustration, irritation, ressentiment, amertume, agressivité, emportement, impatience, indignation, etc.)

Exprimée trop fortement ou au contraire refoulée, la colère impacte le foie et induit des désordres (migraines, troubles digestifs, mal-être.)

Aussi, il est important de trouver les moyens de gérer et libérer ses émotions.

Geste n°4 : Renouer avec la bouillotte

La bouillotte chaude appliquée sur le foie crée une vasodilation qui soutient le foie dans ses fonctions d’élimination et permet de le désengorger. Geste simple à effectuer le soir après le dîner, ou tout simplement quand le besoin s’en fait sentir.

Geste n°4 : Détoxifier 

Avant de penser à la phytothérapie, très utile pour soutenir et nettoyer son foie, la première des détox passe par un allègement alimentaire.

La langue chargée, la mauvaise haleine, des réveils nocturnes inhabituels, un teint maussade, une sensibilité nauséeuse, une fatigue traînante…Autant de signes qui peuvent nous inviter à s’occuper de notre foie en le mettant au repos.

Le recours à une monodiète (légumes verts, fruits, éventuellement céréales bien choisies) ou à un jeûne constitue une bonne option pour alléger le travail du foie.

L’éviction de certains aliments gras, raffinés, d’excitants (café, chocolat, alcool) et d’associations malencontreuses dans des plats peu digestes (crèmes, matières grasses, glucides à fort index glycémiques, etc) permettront déjà à notre foie de souffler un peu, avant d’envisager un nettoyage plus en profondeur.

Delphine Lentz
naturopathe

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Choisir l’hypnose pour arrêter de fumer

Lorsqu’on décide d’arrêter de fumer, on commence la plupart du temps une longue et difficile bataille contre nous-même. Nous faisons appel à notre volonté pour résister à cette tentation qui nous poursuit du matin jusqu’au soir et qui vient bousculer tous nos réflexes et toutes nos habitudes.  Convenons-en : il est très difficile de s’arrêter de fumer, et surtout de s’y tenir… C’est là que l’hypnose peut énormément nous aider !

Le tabac est une une substance hautement addictive, bien plus addictive que l’alcool, que la cocaïne et même que l’héroïne. Voilà pourquoi en dépit de tous ses méfaits sur la santé, on a tant de mal à s’en défaire, ce qui est d’autant plus angoissant et culpabilisant pour certaines personnes.

Derrière la cigarette se cachent en fait plusieurs dépendances, liées entre elles : une dépendance physique, une dépendance psychologique très puissante et une dépendance comportementale. Et finalement, ce n’est pas de la dépendance physique qu’il est le plus compliqué de se séparer. La nicotine est la substance active de la dépendance physique. Il suffirait donc de se sevrer progressivement avec des substituts nicotiniques (patch, chewing gum…) pour se défaire de cette drogue. Or, il faut bien avouer qu’avec cette unique méthode, les résultats ne sont pas vraiment au rendez-vous. Quand à la dépendance comportementale, liée au fait par exemple d’avoir l’habitude de fumer une cigarette en prenant un café, en téléphonant à une amie…, elle peut tout aussi bien se gérer en mettant en place de nouveaux rituels. Et ça, ça s’apprend aussi. Non, la dépendance dont il est certainement le plus difficile de se défaire est la dépendance psychologique.

Le fumeur associe le tabagisme au plaisir, à l’ennui, au stress, à la colère ou à la peine.… Peu importe le moment au cours duquel il décide de fumer, il compte sur la cigarette pour se sentir mieux! Donc le tabac modifie le fonctionnement de notre cerveau – ça c’est la dépendance physique dont on peut revenir – mais il le programme aussi en associant la consommation de tabac à des moments où on se sent bien. C’est un processus ancré et inconscient.

C’est là qu’intervient l’hypnose. Grâce à cette méthode, qui a fait son entrée dans les blocs opératoires pour remplacer les anesthésies (1), l’inconscient (ce qui fait que le fumeur associe la cigarette à des moments agréables) va travailler main dans la main avec le conscient (qui a la volonté d’arrêter de fumer).

C’est la raison pour laquelle, lorsqu’on arrête de fumer avec cette méthode, on ne lutte plus contre soi-même et contre toute les tentations à chaque instant de la journée. Si on en éprouve encore parfois l’envie due à la dépendance physique, on n’en a plus le désir.  Il ne nous reste plus qu’à nous concentrer sur l’élimination de la dépendance physique et comportementale.

Qu’est-ce que l’hypnose?

Être en état d’hypnose, c’est entrer dans un état modifié de conscience. Induite par un thérapeute, l’hypnose se déroule en trois phases : l’induction, qui permet de déclencher le processus, la phase thérapeutique, pendant laquelle le soignant énonce des suggestions de changement et de guérison au patient et, enfin, la sortie de transe.

En 2007, une étude (2) a évalué l’apport de l’hypnose dans l’aide au sevrage tabagique. Sur un échantillon de 67 patients fumeurs, quatre groupes ont été constitués: un sous hypnose pure, un autre combinant l’hypnose et le patch, un groupe placebo, et un dernier n’utilisant que les patchs de nicotine. Six mois après la fin du traitement, 50% des personnes traitées sous hypnose étaient abstinentes, même résultat pour le groupe patch et hypnose, 25% pour le groupe placebo et 16% pour le groupe patch.

Vous êtes sceptique? Qu’est ce que cela vous coûte d’essayer? Simplement le prix de la consultation et peut-être vous rendre compte que vous faites partie des personnes pour qui cette méthode fonctionne. Un conseil: choisissez un hypnothérapeute de confiance et spécialisé dans l’arrêt du tabac. Et si ça marche, accrochez-vous et ne retouchez plus jamais à une cigarette parce qu’une fois sevré, on a tendance à se sentir super puissant. Et c’est là que hop, on rechute….

Mais n’en déplaise au titre de cet article, il faut bien garder à l’esprit que chaque fumeur, comme chaque personne, est unique. A chacun correspond donc sa méthode pour arrêter de fumer, et il y en a beaucoup. Le tout est d’y arriver !

1-https://www.abcd-chirurgie.fr/accueil-/l-hypnose-au-bloc-operatoire.html

2- Etude menée par le Dr Faysal M. Hasan du North Shore Medical Center de Chicagopubliée dans le journal American College of Chest Physicians, 22 octobre 2007.

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Le citron, allié santé !

On prête au citron de nombreuses vertus et en effet, il en regorge !

Riche en vitamines et flavonoïdes, le citron présente des propriétés anti oxydantes et alcalinisantes. Il est aussi antiseptique, anti-infectieux, digestif, anticoagulant, revitalisant, et aide à lutter contre la rétention d’eau et à réguler la glycémie ou encore le cholestérol.

Bref le citron est une véritable panacée, à portée de main!

Mais attention, le citron doit impérativement être choisi de qualité biologique car les traitements de l’agriculture conventionnelle sont lourds (pesticides pendant et après la récolte, fongicides pour éviter leur moisissure, cires artificielles pour améliorer leur aspect en rayons !!)

Riche en vitamine C, mais pas que !

Le citron a été utilisé dès le XVIIIè siècle pour ses propriétés antiscorbutiques grâce à sa teneur en vitamine C (50 mg pour 100 g de fruit en moyenne), bien préservée par son épaisse peau.

Un fruit couvre le tiers de nos besoins quotidiens en vitamine C dont on connaît la nécessité pour de multiples fonctions de notre organisme.

Mais le citron est aussi riche en vitamine PP qui entre dans la constitution des globules rouges, dans la formation des neurotransmetteurs et sert à l’oxygénation cellulaire.

Le citron apporte également d’autres vitamines du groupe B, des minéraux et des oligo-éléments (fer, calcium, potassium, phosphore, magnésium, cuivre…)

L’acide citrique contenu dans le citron aide à la prévention de caillots grâce à ses vertus anticoagulantes, et évite la formation de lithiases.

Les flavonoïdes, substances anti oxydantes majeures, ont une action hypotensive et protègent les capillaires, petits vaisseaux très sensibles.

Sa richesse en quercétine, hespéridine et diosmine confèrerait au citron une action antiallergique et anti-inflammatoire.

Comment consommer le citron ?

Le citron se prête à tous les usages. En jus ou en zeste, en tisane pour les feuilles, en cure intensive (avec l’aval de votre naturopathe), sur la peau ou les cheveux, en huile essentielle, les usages du citron se déclinent de mille manières.

Le jus de citron

Additionné d’eau et de miel, il sera bénéfique en cas d’infection grippale, de fièvre, de rhume. Des gargarismes de cette préparation seront bénéfiques dans les cas de pharyngite, angine, etc.

En assaisonnement, le jus de citron préviendra les digestions laborieuses et rehaussera vos plats, tout en permettant de mieux fixer le fer, sans oublier qu’il évite aux fruits et légumes de noircir.

Pour une action digestive plus ciblée ou pour un drainage rénal, le jus de citron peut être consommé régulièrement dans la journée.

N’omettez pas d’inclure son zeste qui concentre une forte teneur en vitamine C et antioxydants.

La tisane de citron

Les feuilles peuvent être infusées pour obtenir une action sur la sphère nerveuse (insomnie, palpitations, nervosité).

L’écorce de citron peut aussi être utilisée en infusion en l’ayant écrasée auparavant pour faciliter la digestion, se débarrasser de vers intestinaux ou en cas de fièvre.

L’huile essentielle de citron

L’huile essentielle de Citrus Limonum est riche en limonène, un monoterpène. L’essence de citron présente tous les intérêts décrits précédemment.

On retiendra son action digestive (décongestion hépatique, tonique, apéritive, anti nauséeuse), ses caractéristiques anti-infectieuses et antiseptiques, circulatoires, son activité vitamine P like (microcirculation, résistance et perméabilité des capillaires).

Enfin, l’huile essentielle de citron a une action sur le système nerveux, elle est stimulante et a le pouvoir de mettre de « bonne humeur ».

Son odeur est généralement appréciée de tous.

Attention, malgré ses vertus incontestables, le citron est plus ou moins adapté selon votre terrain. Pour un usage en cure, il est indispensable de consulter votre naturopathe.

Il est déconseillé pour les personnes souffrant de brûlures d’estomac, pour celles présentant des faiblesses avérées au niveau hépatique ou rénal.

Attention également à l’émail dentaire fragilisé ; évitez de vous brosser les dents immédiatement après avoir ingéré du citron. 

Pour l’utilisation de son huile essentielle, prenez garde à son action photosensibilisante.

Delphine LENTZ
Naturopathe

Sources 

www.lanutrition.fr 

www.lavoixdupaysan.org 

www.phyothearpie.comprendrechoisir.com

M.FAUCON, Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, Editions Sang de la Terre et Médial, 2012

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