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Choisir l’hypnose pour arrêter de fumer

Lorsqu’on décide d’arrêter de fumer, on commence la plupart du temps une longue et difficile bataille contre nous-même. Nous faisons appel à notre volonté pour résister à cette tentation qui nous poursuit du matin jusqu’au soir et qui vient bousculer tous nos réflexes et toutes nos habitudes.  Convenons-en : il est très difficile de s’arrêter de fumer, et surtout de s’y tenir… C’est là que l’hypnose peut énormément nous aider !

Le tabac est une une substance hautement addictive, bien plus addictive que l’alcool, que la cocaïne et même que l’héroïne. Voilà pourquoi en dépit de tous ses méfaits sur la santé, on a tant de mal à s’en défaire, ce qui est d’autant plus angoissant et culpabilisant pour certaines personnes.

Derrière la cigarette se cachent en fait plusieurs dépendances, liées entre elles : une dépendance physique, une dépendance psychologique très puissante et une dépendance comportementale. Et finalement, ce n’est pas de la dépendance physique qu’il est le plus compliqué de se séparer. La nicotine est la substance active de la dépendance physique. Il suffirait donc de se sevrer progressivement avec des substituts nicotiniques (patch, chewing gum…) pour se défaire de cette drogue. Or, il faut bien avouer qu’avec cette unique méthode, les résultats ne sont pas vraiment au rendez-vous. Quand à la dépendance comportementale, liée au fait par exemple d’avoir l’habitude de fumer une cigarette en prenant un café, en téléphonant à une amie…, elle peut tout aussi bien se gérer en mettant en place de nouveaux rituels. Et ça, ça s’apprend aussi. Non, la dépendance dont il est certainement le plus difficile de se défaire est la dépendance psychologique.

Le fumeur associe le tabagisme au plaisir, à l’ennui, au stress, à la colère ou à la peine.… Peu importe le moment au cours duquel il décide de fumer, il compte sur la cigarette pour se sentir mieux! Donc le tabac modifie le fonctionnement de notre cerveau – ça c’est la dépendance physique dont on peut revenir – mais il le programme aussi en associant la consommation de tabac à des moments où on se sent bien. C’est un processus ancré et inconscient.

C’est là qu’intervient l’hypnose. Grâce à cette méthode, qui a fait son entrée dans les blocs opératoires pour remplacer les anesthésies (1), l’inconscient (ce qui fait que le fumeur associe la cigarette à des moments agréables) va travailler main dans la main avec le conscient (qui a la volonté d’arrêter de fumer).

C’est la raison pour laquelle, lorsqu’on arrête de fumer avec cette méthode, on ne lutte plus contre soi-même et contre toute les tentations à chaque instant de la journée. Si on en éprouve encore parfois l’envie due à la dépendance physique, on n’en a plus le désir.  Il ne nous reste plus qu’à nous concentrer sur l’élimination de la dépendance physique et comportementale.

Qu’est-ce que l’hypnose?

Être en état d’hypnose, c’est entrer dans un état modifié de conscience. Induite par un thérapeute, l’hypnose se déroule en trois phases : l’induction, qui permet de déclencher le processus, la phase thérapeutique, pendant laquelle le soignant énonce des suggestions de changement et de guérison au patient et, enfin, la sortie de transe.

En 2007, une étude (2) a évalué l’apport de l’hypnose dans l’aide au sevrage tabagique. Sur un échantillon de 67 patients fumeurs, quatre groupes ont été constitués: un sous hypnose pure, un autre combinant l’hypnose et le patch, un groupe placebo, et un dernier n’utilisant que les patchs de nicotine. Six mois après la fin du traitement, 50% des personnes traitées sous hypnose étaient abstinentes, même résultat pour le groupe patch et hypnose, 25% pour le groupe placebo et 16% pour le groupe patch.

Vous êtes sceptique? Qu’est ce que cela vous coûte d’essayer? Simplement le prix de la consultation et peut-être vous rendre compte que vous faites partie des personnes pour qui cette méthode fonctionne. Un conseil: choisissez un hypnothérapeute de confiance et spécialisé dans l’arrêt du tabac. Et si ça marche, accrochez-vous et ne retouchez plus jamais à une cigarette parce qu’une fois sevré, on a tendance à se sentir super puissant. Et c’est là que hop, on rechute….

Mais n’en déplaise au titre de cet article, il faut bien garder à l’esprit que chaque fumeur, comme chaque personne, est unique. A chacun correspond donc sa méthode pour arrêter de fumer, et il y en a beaucoup. Le tout est d’y arriver !

1-https://www.abcd-chirurgie.fr/accueil-/l-hypnose-au-bloc-operatoire.html

2- Etude menée par le Dr Faysal M. Hasan du North Shore Medical Center de Chicagopubliée dans le journal American College of Chest Physicians, 22 octobre 2007.

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Le citron, allié santé !

On prête au citron de nombreuses vertus et en effet, il en regorge !

Riche en vitamines et flavonoïdes, le citron présente des propriétés anti oxydantes et alcalinisantes. Il est aussi antiseptique, anti-infectieux, digestif, anticoagulant, revitalisant, et aide à lutter contre la rétention d’eau et à réguler la glycémie ou encore le cholestérol.

Bref le citron est une véritable panacée, à portée de main!

Mais attention, le citron doit impérativement être choisi de qualité biologique car les traitements de l’agriculture conventionnelle sont lourds (pesticides pendant et après la récolte, fongicides pour éviter leur moisissure, cires artificielles pour améliorer leur aspect en rayons !!)

Riche en vitamine C, mais pas que !

Le citron a été utilisé dès le XVIIIè siècle pour ses propriétés antiscorbutiques grâce à sa teneur en vitamine C (50 mg pour 100 g de fruit en moyenne), bien préservée par son épaisse peau.

Un fruit couvre le tiers de nos besoins quotidiens en vitamine C dont on connaît la nécessité pour de multiples fonctions de notre organisme.

Mais le citron est aussi riche en vitamine PP qui entre dans la constitution des globules rouges, dans la formation des neurotransmetteurs et sert à l’oxygénation cellulaire.

Le citron apporte également d’autres vitamines du groupe B, des minéraux et des oligo-éléments (fer, calcium, potassium, phosphore, magnésium, cuivre…)

L’acide citrique contenu dans le citron aide à la prévention de caillots grâce à ses vertus anticoagulantes, et évite la formation de lithiases.

Les flavonoïdes, substances anti oxydantes majeures, ont une action hypotensive et protègent les capillaires, petits vaisseaux très sensibles.

Sa richesse en quercétine, hespéridine et diosmine confèrerait au citron une action antiallergique et anti-inflammatoire.

Comment consommer le citron ?

Le citron se prête à tous les usages. En jus ou en zeste, en tisane pour les feuilles, en cure intensive (avec l’aval de votre naturopathe), sur la peau ou les cheveux, en huile essentielle, les usages du citron se déclinent de mille manières.

Le jus de citron

Additionné d’eau et de miel, il sera bénéfique en cas d’infection grippale, de fièvre, de rhume. Des gargarismes de cette préparation seront bénéfiques dans les cas de pharyngite, angine, etc.

En assaisonnement, le jus de citron préviendra les digestions laborieuses et rehaussera vos plats, tout en permettant de mieux fixer le fer, sans oublier qu’il évite aux fruits et légumes de noircir.

Pour une action digestive plus ciblée ou pour un drainage rénal, le jus de citron peut être consommé régulièrement dans la journée.

N’omettez pas d’inclure son zeste qui concentre une forte teneur en vitamine C et antioxydants.

La tisane de citron

Les feuilles peuvent être infusées pour obtenir une action sur la sphère nerveuse (insomnie, palpitations, nervosité).

L’écorce de citron peut aussi être utilisée en infusion en l’ayant écrasée auparavant pour faciliter la digestion, se débarrasser de vers intestinaux ou en cas de fièvre.

L’huile essentielle de citron

L’huile essentielle de Citrus Limonum est riche en limonène, un monoterpène. L’essence de citron présente tous les intérêts décrits précédemment.

On retiendra son action digestive (décongestion hépatique, tonique, apéritive, anti nauséeuse), ses caractéristiques anti-infectieuses et antiseptiques, circulatoires, son activité vitamine P like (microcirculation, résistance et perméabilité des capillaires).

Enfin, l’huile essentielle de citron a une action sur le système nerveux, elle est stimulante et a le pouvoir de mettre de « bonne humeur ».

Son odeur est généralement appréciée de tous.

Attention, malgré ses vertus incontestables, le citron est plus ou moins adapté selon votre terrain. Pour un usage en cure, il est indispensable de consulter votre naturopathe.

Il est déconseillé pour les personnes souffrant de brûlures d’estomac, pour celles présentant des faiblesses avérées au niveau hépatique ou rénal.

Attention également à l’émail dentaire fragilisé ; évitez de vous brosser les dents immédiatement après avoir ingéré du citron. 

Pour l’utilisation de son huile essentielle, prenez garde à son action photosensibilisante.

Delphine LENTZ
Naturopathe

Sources 

www.lanutrition.fr 

www.lavoixdupaysan.org 

www.phyothearpie.comprendrechoisir.com

M.FAUCON, Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, Editions Sang de la Terre et Médial, 2012

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Jala neti, la technique indienne de lavage du nez

Crédit photo : Serge Mercier

 

Le lavage du nez à l’eau (appelé jala neti en sanskrit) est l’une des six pratiques de purification du corps (ou shatkarma) décrites dans les textes fondateurs du yoga, que les pratiquants utilisent depuis des millénaires pour se débarrasser des toxines et impuretés avant d’aborder les techniques yogiques plus élevées.

Au niveau subtil, cette pratique facilite l’absorption du prana (nom utilisé par les Indiens pour désigner la force vitale) par le nez et favorise l’éveil du chakra de la conscience (ajna chakra).

Nul besoin cependant de pratiquer le yoga pour utiliser cette méthode, qui est également conseillée par les naturopathes !

Pourquoi me laver le nez ?

Petit rappel d’anatomie
L’air que nous respirons pénètre dans notre corps par les narines puis circule dans les voies respiratoires (fosses nasales, sinus, pharynx, larynx, tranchée) pour atteindre les poumons et oxygéner les tissus.
Le nez et les autres voies respiratoires sont revêtus d’une muqueuse qui sécrète un mucus collant capable d’emprisonner les bactéries et les impuretés présentes dans l’air inspiré afin d’empêcher qu’elles ne parviennent aux poumons.

Quels sont les effets recherchés ?
Le lavage du nez permet de lutter efficacement contre les rhumes et les allergies respiratoires. En effet, il décongestionne les fosses nasales encombrées et facilite l’élimination des impuretés, allergènes et bactéries retenus par le mucus. Il favorise également le drainage des sinus et le nettoyage des canaux lacrymaux. Enfin, il contribue à stimuler et préserver la muqueuse nasale, une zone très vascularisée qui renferme de nombreuses terminaisons nerveuses.

Comment faire en pratique ?

De quel matériel ai-je besoin ?
Pour la pratique de jala neti, les Indiens utilisent un petit récipient spécialement conçu à cet effet, la lota. Vous trouverez des lotas en porcelaine dans les boutiques d’accessoires de yoga. Des « rince-nez » en plastique sont aussi vendus en pharmacie. À défaut, il est possible d’utiliser une théière.

Comment préparer le liquide de lavage ?
Le lavage s’effectue avec un mélange d’eau et de sel (sérum physiologique), dont la composition est proche de celle des liquides de l’organisme (tels que les larmes, par exemple).
Pour cela, remplissez la lota d’eau tiède (à la température du corps), ajoutez un petit quart de cuillère à café de fleur de sel 100% naturelle et non traitée et mélangez bien.

Le lavage du nez à proprement parler
Placez le bec de la lota dans la narine gauche et inclinez la tête vers la droite tout en vous penchant légèrement vers l’avant. Puis, tout en gardant la bouche ouverte pour pouvoir respirer, relevez le récipient de manière à ce que l’eau entre par la narine gauche et ressorte librement par la narine droite. Après avoir soufflé par le nez pour évacuer le mucus chargé d’impuretés et l’eau, recommencez la même opération avec la narine droite. Si nécessaire, répétez le cycle après avoir rempli de nouveau le récipient.

Séchage des narines
Il est ensuite important de bien vous sécher les narines en vous penchant quelques instants vers l’avant puis vers les côtés et en soufflant vigoureusement par le nez jusqu’à ce que l’eau soit totalement évacuée. En effet, la présence d’eau résiduelle pourrait irriter les conduits et produire un effet inverse à celui recherché. Attention toutefois à ne pas souffler trop fort !

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Faut-il respecter certaines précautions ?

L’eau ne doit pas pénétrer dans la bouche ni dans la gorge, ce qui ne permettrait pas d’évacuer les toxines vers l’extérieur. Il est donc important de positionner la tête correctement, ce qui pourra réclamer un petit temps d’adaptation. Par ailleurs cette pratique est contre-indiquée en cas d’hémorragie nasale chronique.
Et surtout, pensez à vous détendre et à lâcher prise pour faciliter la circulation de l’eau d’une narine à l’autre.

Quand est-il conseillé de se laver le nez ?

En cas de rhume, lavez-vous le nez matin et/ou soir dès l’apparition des symptômes. Si vous souffrez d’allergies saisonnières, vous pouvez commencer à pratiquer jala neti un peu avant la période concernée, sans attendre les premiers signes d’allergie.
Enfin, le lavage de nez se révélera bénéfique à chaque fois que vous avez respiré une atmosphère polluée ou chargée de particules.

Mais aussi un rituel bien-être

Jala neti peut devenir un véritable rituel apportant une réelle sensation de purification, de détente et d’apaisement, l’occasion de vous recentrer sur vos sensations et de vous reconnecter à vous-même.

Pour aller plus loin
Asana, pranayama, mudra, bandha, Swami Satyananda Saraswati, Éditions Satyanandashram, 2002

Nathalie Allégatière

Nathalie Allégatière est naturopathe et professeur de yoga. Retrouvez-la sur son site Internet www.allegatiere-naturo.fr/ ainsi qu’à l’école de yoga Yama d’Aix-en-Provence www.yoga-aix-marseille.fr

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En hiver : couette, chaussettes et épinette !

Picea Mariana, ou épinette noire, est l’une des espèces d’épicéas les plus résistantes aux climats très froids. Peut-être est-ce l’une des raisons pour lesquelles son huile essentielle nous fait le plus grand bien au cœur de l’hiver.

Prisée pour la qualité de son action libératrice des voies ORL, l’huile essentielle d’épinette noire présente aussi des propriétés histaminiques notables, qui en font une aide de premier choix en cas de crise allergiforme.

Douleurs musculaires, articulaires, tendineuses et rhumatismales seront soulagées par quelques gouttes diluées dans une huile végétale, associées à un bon massage.

Elle est également antiparasitaire et antifongique.
Mais ce sont ses effets tonifiants et stimulants qui la rendent si précieuse en hiver.

C’est à sa richesse en monoterpènes, molécules « cortison-like » qu’on doit ce pouvoir anti-fatigue.  En soutenant les glandes surrénales impactées par le stress, les infections et plus généralement par tous les états d’affaiblissement, elle a un effet booster immédiat sur l’organisme.  Utile pour les coups de pompe comme pour la fatigue profonde, c’est l’huile de l’épuisement et des états de burn-out. Mais c’est aussi l’huile essentielle du manque d’entrain, de la torpeur et des baisses de moral. Equilibrante du système nerveux, elle dynamise les fonctions physiques autant que psychiques. Ainsi, elle stimule l’immunité comme les pensées, et c’est probablement ce qui en fait son efficacité notamment au cœur de la saison froide, avec ses journées trop courtes et ses nuits pas assez longues pour remplir notre besoin de repos et de sommeil. Elle donne du courage et réactive notre persévérance, comme si elle portait en elle la promesse du renouveau et du retour de l’énergie, en nous redonnant confiance en notre capacité de traverser cette période froide qui nous met à l’épreuve.

Ses notes boisées et résineuses lui confèrent un pouvoir réconfortant et vivifiant immédiat, et sa simple olfaction est déjà thérapeutique.

De plus elle est hyperémiante, et donc réchauffante. Ces caractéristiques en font une huile essentielle de choix en hiver, non pas pour palier à une suractivité chronique et délétère pour notre organisme, mais pour traverser cette saison et les baisses de régime qui lui sont propres plus sereinement.

Comme toutes les huiles essentielles, son utilisation n’est pas anodine, et les conseils d’un naturopathe sont nécessaires pour répondre aux besoins de votre terrain individuel, et bénéficier pleinement des vertus de l’épinette noire sans se contenter d’atténuer des symptômes.

L’épinette noire peut se révéler irritante à l’état pur ; son application cutanée se fait donc en dilution dans une huile végétale de qualité biologique.

Son action mimétique de la cortisone appelle à la vigilance en cas de troubles hormono-dépendants.

Si les monoterpènes soutiennent énergétiquement le rein, ils sollicitent grandement ses fonctions ; l’avis d’un professionnel s’impose en cas de pathologie rénale avérée.

La stimulation de l’axe hypophyse-surrénales est favorisée par l’huile essentielle d’épinette noire, mais l’inverse est vrai aussi. Elle est donc recommandée en présence d’une hyper activité thyroïdienne, mais proscrite en cas d’hypothyroïdie.

Les précautions d’usage habituelles des huiles essentielles s’appliquent, en plus de ces recommandations plus spécifiques.

Pour recharger les batteries, et pour maintenir une bonne vitalité pendant la saison froide, appliquez 3 à 4 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire mélangées à une cuillère d’huile végétale d’amande douce, en friction tonique sur les surrénales, deux fois par jour.

Et accordez-vous autant que possible du repos, sous la couette, avec ou sans chaussettes !

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Hiver : 3 huiles essentielles incontournables

Pour combattre les maladies de l’hiver et booster son système immunitaire, les huiles essentielles sont de précieuses alliées. Mais mal utilisées, elles peuvent être potentiellement dangereuses. Voici les 3 huiles essentielles dont on peut se servir sans risque pour soigner les nombreux maux de l’hiver.

Les huiles essentielles font de plus en plus d’adeptes et c’est tant mieux ! Connues depuis l’Antiquité, elles étaient un peu tombées dans l’oubli depuis le développement du « tout chimique et de synthèse ». Avec l’attrait des soins au naturel, elles réapparaissent en force dans tous les rayons des pharmacies et parapharmacies comme des magasins d’alimentation biologique. Mais si la vente des huiles essentielles est libre en France, elles n’en demeurent pas moins potentiellement dangereuses si elles sont mal utilisées. Les huiles essentielles ne sont pas de gentilles petites fleurs inoffensives. Elles contiennent en effet des molécules actives redoutables, à l’efficacité scientifiquement prouvée. Il ne faut donc surtout pas se lancer seul et sans repère dans l’automédication par les huiles essentielles.

Pourquoi choisir les huiles essentielles pour se soigner ?

Les huiles essentielles, labellisées biologiques, sont 100% pures et naturelles. Elles ne contiennent aucun produit de synthèse. Une seule d’entre elle peut être utilisée pour de nombreuses indications. Elles se conservent longtemps et sont faciles d’utilisation quand on en maitrise les règles de base.

Quelles précautions prendre et y a-t-il des contres indications générales?

Avant toute utilisation d’une huile essentielle, il est indispensable d’effectuer un test en appliquant 1 à 2 gouttes dans le pli du coude. Si aucune manifestation allergique ne se manifeste au bout d’une demie heure, c’est que tout est ok. Attention Attention, quelles que soient les voies d’administration et de façon générale, les huiles essentielles restent contre indiquées chez la femme enceinte et allaitante, tout comme chez les personnes asthmatiques et épileptiques. Suivant les molécules qu’elles contiennent, les huiles essentielles peuvent être abortives, toxiques pour le foie ou pour les reins, caustiques pour la peau…. Il ne faut donc surtout pas les utiliser à l’aveugle.

Certaines d’entre elles peuvent néanmoins être utilisées sans aucun risque, même par les enfants, sous réserve que l’on ait au préalable réalisé le petit test du pli du coude. En voici 3, dont vous ne pourrez bientôt plus vous passez pendant l’hiver !

 

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1- L’Huile essentielle de Tea Tree ( Melaleuca alternifonia)

C’est l’huile essentielle de base à avoir absolument dans sa pharmacie naturelle. Elle peut s’utiliser en pure jusqu’à 2 gouttes 3 fois par jour, même chez les enfants. Elle est anti-virale, anti-bactérienne et elle stimule le système immunitaire. Utilisez-là en prévention ou dès les premiers signes de fatigue sur le plexus solaire, de maux de gorge ou d’oreille, en l’appliquant directement sur les zones souffrantes, vous allez être surpris du résultat !

2- L’huile essentielle de Ravinstara  (Cinnamomum camphora Madagascar)

Attention, à ne pas confondre avec l’huile essentielle de Ravensara! Ravintsara veut littéralement dire «bonne à tout». Anti-infectieuse et immunostimulante, elle est utilisée dans toutes les affections des voies respiratoires car elle est expectorante. Elles est très puissante en cas de grippe ou de syndrome grippal, en préventif tout comme en curatif. C’est un antiviral exceptionnel!! Elle est aussi rééquilibrante en cas de fatigue physique et nerveuse. On peut l’utiliser à l’état pure, même chez les enfants, tant sa tolérance cutanée est importante. Respectez néanmoins toujours la dose de 2 gouttes en application locale jusqu’à 3 fois par jour sans excéder 5 jours. Vous pouvez faire une pause de 2 jours et reprendre ce fabuleux remède ensuite.

3- L’huile essentielle d’Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata)

Attention, il existe plusieurs eucalyptus. On parle ici de l’Eucalyptus radié  (Radiata), qui est une huile essentielle très utilisée, chez les enfants comme chez les adultes, dans les affections haute ORL: rhinite, rhino-pharyngite, otites, sinusites, bronchites, toux… Elle est encore plus efficace par voie locale en massage cutanée. C’est une huile essentielle très douce qui peut être utilisée sans aucun risque aux doses physiologiques (2 gouttes 3 fois par jour).

Vous vpilà parrés pour l’hiver 😉

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Une santé de fer en hiver avec la naturopathie !

Pour éviter d’être contaminé par les vilains virus qui se balladent durant l’ hiver, la naturopathie, par son approche préventive et de terrain, peut vous aider. Elle vous apprend à garder une santé de fer toute l’année !

 

En naturopathie, on a coutume de rappeler cette célèbre phrase de Pasteur : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Garder une santé de fer pour éviter d’attraper les virus de l’hiver est d’abord et avant tout une affaire de prévention. Des gestes simples et naturels permettent de prévenir les infections. Evidemment, les données communiquées ici ne sont que pure information. Elles ne se substituent en rien à un avis médical !

Alors pour combattre les virus quels qu’ils soient, rien de tel que de renforcer ses défenses immunitaires. Et savez-vous que la majorité des cellules immunitaires se situent dans l’intestin? Cet organe que les naturopathes chouchoutent par leurs conseils depuis des dizaines et des dizaines d’années. Il est donc essentiel de veiller à une bonne santé intestinale .

1- Du côté de l’assiette : Privilégiez une alimentation saine, non raffinée et de qualité biologique, riche en fruits et en légumes de saison et en aromates. Consommez de l’ail, cru si cela vous est possible. Il est particulièrement efficace pour lutter contre toutes les formes d’infections car il agit comme un antibiotique naturel, en s’attaquant aux mauvais microbes sans détruire les bons. Vous pouvez également consommer de l’oignon. Riche en quercétine, il est doté de propriétés antivirales et antibactériennes. Le citron est également à privilégier d’autant que ce fruit est disponible toute l’année. C’est un puissant antiseptique, bactéricide et désinfectant naturel très utile pour lutter contre la grippe et les rhumes. Sa richesse en vitamine C en fait un de nos puissants alliés. Utilisez aussi abondamment les épices car elles ont toutes des propriétés fortement bactéricides et antivirales et stimulent le bon fonctionnement du système immunitaire. Les meilleures : la cannelle, le clou de girofle, le curry. Du côté des fines herbes : l’origan, le thym, la sarriette, la sauge. La plupart des champignons sont également très intéressants, particulièrement le maitake, le shiitake et les pleurottes.

2- Chouchoutez vos intestins : c’est aussi l’un des plus précieux conseils à appliquer : prenez le temps de manger et de digérer ! Pour entretenir une bonne santé et une bonne vitalité, il est primordial de ne pas perturber sa digestion au risque de provoquer et d’entretenir maux d’estomac, ballonnements, problèmes de transit, putréfactions ou fermentations intestinales qui perturberont votre flore intestinale et donc votre immunité… Il faut donc prendre soin de son tube digestif, cet organe oublié pendant trop longtemps et dont on redécouvre aujourd’hui toute l’importance dans le maintien de notre santé. Préparez vos repas en conscience; Asseyez vous, prenez le temps de manger et soyez attentif à ce que vous faites ; Mastiquez chacune de vos bouchées. La digestion commence dans la bouche. En imprégnant vos aliments de salives, vous facilitez le travail de votre estomac! Retenez ce précepte cher aux naturopathes : nous devons boire ce que nous mangeons. Lorsque vous avez terminé votre repas, c’est parti pour deux bonnes heures de travail digestif. Une règle de base : on ne pratique jamais de sport sur la digestion au risque de l’interrompre. Mais une marche digestive est toujours vivement conseillée 😉

3- Faites une cure de probiotiques pour renforcer votre flore intestinale et l’aider à lutter contre les infections. Vous en trouverez naturellement dans l’alimentation notamment avec les légumes lacto-fermentés comme la choucroute. Vous pouvez aussi vous complémenter. Parlez-en à votre pharmacien. La cure doit durer au moins 21 jours.

4- Faites de l’exercice régulièrement : en plus de favoriser une bonne santé globale, l’exercice physique pourrait avoir un effet direct sur l’immunité. C’est ce que suggère de récentes études : en améliorant la circulation sanguine, l’exercice physique modéré permettrait aux diverses substances du système immunitaire de circuler plus facilement dans le corps.

5- Ne négligez surtout pas votre sommeil : Les personnes qui manquent de sommeil ont un risque quatre fois plus élevé d’attraper un rhume que celles qui bénéficient de nuits de repos assez longues, selon une étude américaine publiée dans le journal Sleep.

6- Veillez à observer une hygiène impeccable : Quand on tousse, des gouttelettes se déposent sur les poignées de porte et sur les différents objets alentours.… Les espaces confinés sont ainsi particulièrement propices à la contamination. D’autres fois, elles finissent directement sur nos muqueuses respiratoires : on postillonne, on se mouche… une poignée de main, une embrassade et le tour est joué…. Alors, on se lave les mains très régulièrement, on aère souvent les pièces de sa maison et de son bureau, on évite de s’embrasser et de se serrer la main particulièrement pendant les pics de contamination

7- Du côté des plantes : L’échinacée est très connue pour ses propriétés anti-infectieuses et en soutien des défenses naturelles. De nombreuses études ont démontré comment ses principes actifs favorisaient la réponse immunitaire.
La prise d’échinacée augmente le taux de globules blancs et les aide à phagocyter les virus. En extrait sec standardisé ou en teinture-mère, matin et soir, 10 jours par mois pendant 2 à 3 mois au début de l’hiver. Attention, l’échinacée doit être évitée en cas de maladie auto-immune. Le sureau noir est également tés efficace. Il existe des sirops qui conjuguent les vertus des fleurs et des baies pour une action très complète en prévention des infections hivernales.

8- Et des Huiles Essentielles : Elles sont nos alliées toute l’année mais lorsque l’épidémie est installée il ne faut surtout pas les négliger! Le tea tree et le ravintsara sont à utiliser en diffusion via un diffuseur non chauffant. Elles permettront de limiter la propagation du virus. Vous pouvez également appliquer, plusieurs fois par jour, 1 à 2 gouttes pures de l’une ou l’autre (ou diluées dans un peu d’huile végétale pour les peaux sensibles) sur différents endroits stratégiques du corps : poignets, voûte des pieds, plexus solaire… Elles sont très bien tolérées même par les enfants!

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